La carte de Piri Reis

Publié le par NightWind

La carte de Piri Reis est un portulan, une carte ancienne, découvert en 1929 et attribué à l'amiral et cartographe ottoman Piri Reis qui l'aurait tracé en 1513. Dessinée sur une peau de gazelle, la carte détaille les côtes occidentales de l'Afrique et les côtes orientales de l'Amérique du Sud. Au Sud de ces dernières, un tracé pose quelques problèmes aux scientifiques...


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En 1520, l’amiral Piri Reis (1470-1554), publiait en Turquie l'atlas Bahriyye destiné aux navigateurs. Ces cartes munies de notes marginales furent découvertes par Halil Edhem, directeur des musées nationaux, le 9 novembre 1929 au palais de Topkapi à Istanbul.
Piri Reis de son vrai nom « Piri Ibn Haji Memmed, l’amiral Reis, est un Turc. Dans les notes qui accompagnent le document, il affirme que certaines des vingt cartes qui lui ont servi de sources datent d’Alexandre le Grand et que d’autres sont fondées sur les mathématiques. Piri Reis reconnaît qu’il n’est pas responsable du relevé et de la cartographie d’origine. Son rôle a été celui d’un compilateur et d’un copiste. Certaines cartes dont il s’est inspiré remontaient, d’après lui, au quatrième siècle avant J.-C, voire même avant.

La carte de Piri Reis présente tellement d'anachronismes, tant au niveau de la précision qu'à la représentation de terres alors inconnues, que le professeur Hapgood et ses étudiants travaillèrent d'arrache-pied à décoder les informations qu'elle contenait, entraînant dans leur aventure des mathématiciens universitaires ainsi que des cartographes de l'U.S. Air Force.


 

Le premier problème pour Hapgood et ses étudiants fut de comprendre la projection utilisée pour la construction de la carte. Il découla de leurs longues recherches que :

1. la carte était centrée sur un méridien passant par Alexandrie
2. la carte était en fait une compilation de plusieurs autres cartes, qui ont été faussées par la "correction" de la mesure utilisée pour la circonférence de la Terre, "correction" effectuée en prenant compte de l'estimation d'Erathostène (IIème siècle av. J.C.).

Hapgood arriva à une conclusion surprenante qu’il expliqua en 1966 dans son ouvrage Maps of the ancient sea kings « les cartes des anciens rois de la mer ». Voici des extraits de ses conclusions :

"Il semble que des informations géographiques d’une grande précision se soient transmises de peuple en peuple. Ces cartes, selon toute vraisemblance, ont été dressées par un peuple inconnu, puis léguées à d’autres civilisations, peut-être les Crétois de l’époque de Minos et les Phéniciens."
"La plupart de ces cartes concernaient la Méditerranée et la mer Noire. Certaines représentaient le continent américain, ainsi que les océans Arctique et Antarctique. Aussi incroyable que cela puisse paraître, nous avons la preuve qu’un peuple ancien a exploré l’Antarctique quand ce continent était encore libre de glaces.
Il est manifeste que ce peuple disposait d’une technologie nettement supérieure à toutes celles des peuples de l’Antiquité, du Moyen-Age et jusqu’à la seconde moitié du 18è siècle."

Malgré le soutien d’Albert Einstein, Hapgood fut ridiculisé par ses pairs jusqu’à sa mort. Il est à noter qu’aucun chercheur depuis ne s’est penché sérieusement sur ces cartes. En effet, pour de nombreuses raisons, cette carte est normalement impossible, si l'on s'en tient aux connaissances supposées de l'époque :

* L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone, qui n'a été découverte qu'en 1543 et a été très mal cartographiée jusqu’à la fin du 16è siècle, est ici dessinée avec exactitude.


 

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* Les îles Malouines ne seront découvertes qu’en 1592.

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* Les Andes sont représentées alors qu’elles ne sont pas encore connues. Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il n’a été identifié qu’en 1598 par les Espagnols.

* Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux hauts plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Dorsale Atlantique (dont personne ne soupçonnait l'existence en 1513).

* D’autres îles figurent au Pôle Sud, qui ne seront connues qu’en 1958.

* On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découverte qu'en 1818.

* L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans.


 

Enfin l'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions :

Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace !

Nous avons eu la confirmation de ce tracé en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise.Cette côte n’a pu être libre de glace que 4 000 ans avant J.C. D’après les géologues, il semble que ce littoral soit resté libre de glaces, de manière durable, durant au moins 9 000 ans avant qu’il n’ait été englouti par la calotte glaciaire.



 

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Finalement, la véritable énigme posée par cette carte de 1513 n’est pas tant le fait qu’elle comprenne un continent isolé et inconnu jusqu’au 19è siècle mais surtout qu’elle décrive une partie de sa côte dans des conditions climatiques qui ont pris fin il y a environ 6 000 ans et ne se sont jamais reproduites depuis.

Si la carte de Piri Reis était unique, on pourrait sans doute être sceptique et parler de coïncidences. Mais, cette carte est loin d’être la seule. D’autres cartographes ont partagé les mêmes secrets.


La carte d'Oronce Fine (Oronteus Finaeus) 1531
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Plusieurs régions côtières de l’Antarctique sont représentées libre de glaces.
Le profil du terrain et les accidents du relief visibles correspondent parfaitement aux cartes de relevé sismique de la surface terrestre subglaciale de l’Antarctique.
La mer Ross est représentée, là où aujourd’hui, les grands glaciers Beardmore et Scott se déversent dans la mer. La carte fait apparaître à cet endroit des estuaires, des fjords et des cours d’eau. De nos jours, toutes ces côtes sont enfouies sous 1 500 m de glace.
La datation, effectuée suivant la méthode dite à l'ionium, mise au point par le docteur W.D.Urry nous fait remonter une fois de plus aux alentours de 4000 av. J-C. Ce n’est que vers 4 000 ans avant notre ère que des sédiments de type glaciaire ont commencé à se déposer au fond de la mer Ross. En utilisant la datation à l’ionium, des chercheurs américains ont pu établir que de grands fleuves ont effectivement coulé dans l’Antarctique jusqu’en 6 000 ans avant notre ère.
Des carottages effectués en 1949 par l'américain Byrd confirment cet état géologique, montrant même la présence d'un climat tempéré.
 


 

La carte de Mercator 1569
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Mercator, père de la projection utilisée dans nos cartes modernes, fait figurer dans son atlas une carte où plusieurs lieux sont aisément identifiables:

* Les caps Dart et Herlacher de la Terre de Mary Byrd,
* le littoral de la mer d'Amundsen,
* l'île Thurston (Terre d'Ellsworth),
* les îles Fletcher de la mer de Bellingshausen,
* l'île Alexandre Ier,
* la péninsule Antarctique (ou "Palmer"),
* la mer de Weddell,
* le cap Norvegia,
* les monts Regula de la Terre de la Reine Maud (représentés sous la forme d'un archipel),
* les monts Muhlig-Hoffman (idem),
* la côte du Prince Harald et le glacier Shirase (alors un estuaire),
* l'île Padda de la baie de Lutzow-Holm,
* la côte du Prince Olaf de la Terre d'Enderby.

"Parfois, ces détails topographiques sont plus distinctement identifiables que sur la carte d'Oronce Fine", note Hapgood "et il semble manifeste que Mercator avait la plupart du temps à sa disposition d'anciennes cartes différentes de celles utilisées par Oronce Fine."


La carte de Buache 1737
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Ici, nous avons une référence à un modèle plus ancien encore. En effet, cette carte montre un grand bras de mer divisant le continent austral en deux grandes masses de terre. La situation décrite ici est exactement celle qui était présente à ce même endroit au treizième millénaire précédant la naissance de ce bon vieux Jésus Christ.

Et que dire de la carte d’Hadji Ahmed datée de 1559 qui représente une cartographie très moderne des Amériques et surtout de leurs côtes ouest ?

 


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La forme actuelle des Etats-Unis y est clairement reproduite. Cette carte représente également une bande de terre large de plus de 1 500 km, reliant l’Alaska à la Sibérie. Ce pont a bel et bien existé (actuel détroit de Behring) mais il a été submergé par la montée des eaux à la fin de la dernière période glaciaire.


Les cartes de Ptolémée, datant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace et des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.


La carte d'Ibn Ben Zara ( 1487 ) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans et la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière. Là encore la précision des longitudes est étonnante.


La carte d'Andrea Benincasa (1508) sur la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.


La liste des cartes existantes serait trop longue à détailler. Une chose est certaine, ces cartes ne sont pas le fruit du hasard et ont toutes la même source.
Ces cartes sont connues et répertoriées par les organismes spécialisés. On les trouve également dans des atlas, comme celui de Nordenskjöld de 1889. La falsification a été écartée par les scientifiques mais ils préfèrent malgré tout ignorer le sujet. Le seul qui s’y est penché est Paul Emile Victor quand il s’est aperçu en 1950 que la carte de l’italien Zeno avait plusieurs siècles d’avance sur ses découvertes en montrant le sous-sol rocheux du Groenland.
Alors pourquoi la communauté scientifique se montre t-elle aussi sourde et aveugle devant des preuves irréfutables ? La réponse est simple : admettre l’existence de ces cartes signifie remettre totalement en cause l’évolution de l’espèce humaine. Comment, en effet, expliquer, que des hommes aient pu explorer le globe il y a au moins 10 000 ans, à une époque où l’Europe n’était qu’au stade préhistorique ?


En résumé, on peut dire que :
L’Antarctique jouissait d’un climat chaud à une époque où il était situé à environ 3 000 km au nord du cercle antarctique actuel. (Fait prouvé par les découvertes récentes).
L’Antarctique n’a trouvé sa position actuelle que sous l’effet du déplacement de l’écorce terrestre. Ce mécanisme démontre que l’ensemble de la croûte terrestre (lithosphère) peut basculer de temps en temps. (Théorie défendue par A.Einstein)
Le glissement de l’Antarctique vers le sud a provoqué un refroidissement progressif ainsi que la formation d’une calotte glaciaire.

Albert Einstein a parfaitement résumé le processus : Un dépôt continuel de glace s’opère dans les régions polaires. Cette glace ne se répartit pas de manière égale autour du pôle. La rotation de la Terre agit sur ces dépôts dissymétriques imprime une force centrifuge qui agit sur la croûte rigide de la Terre. Cette force centrifuge induit, à partir d’un certain seuil, un déplacement de la croûte terrestre sur le reste du globe.

Les conséquences d’un tel déplacement ont du être considérables sur l’ensemble de la planète : extinctions massives d’espèces animales, séismes, inondations, changements radical de climat sur les continents…
Sans être alarmiste, si un tel déplacement devait à nouveau se produire, il ne resterait rien de notre civilisation.


Si on rassemble toutes les preuves, on ne peut qu’en déduire qu’une civilisation technologiquement avancée a existé bien avant la notre. Cette civilisation semble s’être développée vers 13 000 ans avant notre ère pour disparaître ensuite.

Toutes les parties du monde ont été cartographiée entre environ – 13 000 et – 4 000 ans.

A ce jour, le seul continent qui n’a pu être exploré à cause de la couche de glace qui le recouvre est l’Antarctique. Est-il possible que sous cette glace se cache les vestiges de cette civilisation ? Peut-être mais ce continent dont la superficie est d’une fois et demi celui de l’Europe est recouvert d’une couche de glace pouvant aller jusqu’à 6 km d’épaisseur. Autant dire que l’exploration des sous-sols demanderait des moyens colossaux.

De nombreuses découvertes ont été effectuées ces dernières années qui prouvent formellement que l’Antarctique a bénéficié d’un climat tempéré il y a seulement 100 000 ans. La mobilité de l’Antarctique ne fait plus aucun doute car aucun arbre ne peut pousser sur une terre plongée dans l’obscurité six mois de l’année. La forêt côtière fossilisée découverte en 1990 ne datait que de deux à trois millions d’années.


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Laissons de côté la date fatidique de 2012 inscrite notamment dans le calendrier maya qui prédit une nouvelle catastrophe planétaire. «Les anciens disaient qu’il y aurait un mouvement de la Terre et que nous en périrons tous. Ce jour sera le 4 Ahua 3 kankin (23 décembre 2012) ».

Cependant, ne rejetons pas les pièces à conviction dérangeantes comme le font trop souvent les scientifiques. Ces cartes existent. Il est grand temps que les scientifiques revoient leur approche historique des civilisations anciennes. Le jour où ils admettront officiellement que ces cartes existent, ils devront également admettre que la théorie de Darwin est fausse. En fait, si on écarte toutes les possibilités farfelues et invraisemblables, il n’en reste qu’une qui colle aux énigmes qui jalonnent notre histoire...

Publié dans Les Enigmes

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David 18/06/2012 23:24

La carte de Reis ... planquée pendant 500 ans derrière une armoire ... c'est suspect ... la calotte glacière est estimée à 800 000 ans avec les dernières technologie...
En plus 1929, juste 20 ans avant qu'on annonce officiellement savoir comment c'est sous la glace ... officiellement ... on garde bcp de choses secrètes ...

je lis "l"empreinte des dieux " et " archéologie interdite " voire la bible mais avant de croire au parallèle, au mystique, ne pas occulter l'officiel ... il faut toujours comparer des points de
vues, des faits, avant de forger sa propre opinion.

Il est vrai que de passer d'un coup des dinosaures à l'homme, on sent qu il manque qq chose ... mais ne rêvons pas trop.

Mansour 18/11/2014 23:49

Incroyable !!!!! Darwin étais un gars a la vas-vite et croyé a des singe devenue homme a la méme période que les cartes établi Du monde ,,,

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