Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 09:15

Par Kat-NightWind - Publié dans : Autour de 2012

source  http://www.december212012.net/Mayan_Long_Count_Calendar.htm
par John Major Jenkins

(...) Les chercheurs savent depuis des décennies que le cycle de 13 baktuns du Compte Long était prévu pour se terminer précisément lors d’un solstice d’hiver, et que ce système de décompte du temps avait été mis en place il y a quelques 2300 ans. Ce fait surprenant – que les astrologues mésoaméricains antiques aient pu pointer un solstice d’hiver si loin dans le futur – n’a pas été traité pas les spécialistes des Mayas. Et pourquoi ont-ils choisi l’année 2012 ? On a immédiatement l’impression d’être confronté à un très étrange mystère. Je vais partir d’un indice à ce mystère présenté par Linda Schele dans Maya Cosmos (1994). Cet article est la culmination naturelle des recherches concernant le Compte Long Maya et la précession des équinoxes que j’avais commencées dans mon récent livre Tzolkin: Visionary Perspectives and Calendar Studies (Borderlands Science and Research Foundation, 1994).

 

Le Compte Long
Juste quelques bases pour commencer. Les Mayas étaient férus d’astrologie. On pense que leur Période Classique a duré de 200 à 900, bien que certaines trouvailles archéologiques semblent repousser l’aube de la civilisation Maya d’Amérique Centrale. De grands sites en ruines indiquant une culture avancée avec des antécédents distinctement Mayas sont en train d’être explorés dans la jungle du Guatemala, qui remonteraient à une période située avant l’ère chrétienne. Et même avant ça, la civilisation Olmèque avait développé le compté sacré de 260 jours connu sous le nom de tzolkin. Les premiers Mayas adoptèrent deux différents systèmes de décompte du temps, le Compte Court et le Compte Long. Le Compte Court dérive de la combinaison du cycle tzolkin avec l’année solaire et avec le cycle de Vénus de 584 jours. De cette manière, des périodes "courtes" de 13, 52 et 104 ans étaient générées. Malheureusement, nous n’avons pas le temps d’approfondir les propriétés du Compte Court ici. Le Compte Long est plus abstrait, pourtant il est aussi relié à certains cycles astronomiques. Il est basés sur de cycles de jours multipliés à chaque niveau par le nombre clé Maya, vingt :

 

1 jour = 1 Kin
20 jours= 1 Uinal
360 jours = 1 Tun
7200 jours = 1 Katun
144000 jours = 1 Baktun

 

Remarquez que la seule exception à la multiplication par 20 est au niveau du tun, où la période du uinal est multipliée par 18 pour faire le tun de 360 jours. Les Mayas employaient ce système pour décompter le nombre de jours écoulés depuis le moment où il avait été mis en place. Munro Edmonson pense que le Compte Long a été mis en place vers -355. C’est peut-être le cas, mais la date la plus ancienne en Compte Long qui ait pour le moment été découverte correspond à -32. On écrit les dates en Compte Long, dans les archives archéologiques, en commençant par la valeur du baktun, et en séparant par des points. Par example : 6.19.19.0.0 est égal à 6 baktuns, 19 katuns, 19 tuns, 0 uinal et 0 jour. Chaque baktun a 144000 jours, chaque katun a 7200 jours, et ainsi de suite. Si on ajoute toutes les valeurs, on trouve que 6.19.19.0.0 indique qu’un total de 1007640 jours s’est écoulé depuis la date 0.0.0.0.0. Le cycle tant discuté de 13 baktuns est terminé en 1872000 jours (13 baktuns) après 0.0.0.0.0. Cette période de temps est ce qu’on appelle le "Grand Cycle" du Compte Long et équivaut à 5125.36 ans.

 

Mais comment pouvons-nous relier ceci à un cadre temporel que nous comprenions ? Comment le Compte Long s’accorde-t-il avec notre calendrier grégorien ? Ce problème de corrélation occupe les chercheurs depuis le début. La question principale à laquelle il faut répondre devient : à quoi correspond 0.0.0.0.0 (le début du Compte Long) dans le calendrier grégorien ? Quand on répondra à cette question, les inscriptions archéologiques pourront être remises dans leur contexte historique et la date de fin du cycle de 13 baktuns pourra être calculée. Après des années de consultation de données provenant de divers domaines comme l’astronomie, l’ethnographie, l’archéologie et l’iconographie, J. Eric S. Thompson a déterminé que 0.0.0.0.0 correspondait à la date Julienne 584283, ce qui est égal au 11 Août 3114 avant l’ère chrétienne, dans notre calendrier grégorien. Cela veut dire que la date de fin de 13.0.0.0.0, quelques 5125 ans plus tard, est le 21 décembre 2012. (…)

 

Le point d’intérêt de ces astronomes précoces semble avoir été la date de fin en 2012, plutôt que la date de début en -3114. Ayant déterminé la date de fin en 2012 (pour des raisons sur lesquelles nous nous attarderons bientôt), et l’ayant appelée 13.0.0.0.0, ils proclamèrent donc qu’ils vivaient dans le 6e baktun du Grand Cycle. Les Mayas plus tardifs attribuèrent certainement une grande signification mythologique à la date de début, la reliant à la naissance de leurs déités, mais il semble maintenant sûr que la mise en place du Compte Long s’articule sur sa date finale. Pourquoi les astrologues mésoaméricains antiques choisirent-ils une date située à 2300 ans dans le futur et, en fait, comment ont-ils pointé précisément un solstice d’hiver précis ? Avec toutes ces considérations, on commence à soupçonner que, pour une raison inconnue, les anciens astronomes du Nouveau Monde cherchaient à suivre la précession. 


La Précession

J’ai conclu que même des cultures possédant une simple astronomie de l’horizon et une tradition orale qui dureraient plus de 100 ans pourraient remarquer le lent déplacement des cieux. Par exemple, imaginez que vous vivez dans un environnement qui permette une astronomie précise de l’horizon. Même si ce n’est pas le cas, vous pouvez ériger des monolithes pour voir la position sur l’horizon du lever de soleil du solstice d’hiver. Cette position par rapport aux étoiles qui se trouvent derrière peut être préservée par le poésie orale ou par l’enseignement, et transmise pendant plusieurs siècles. Puisque la précession change cette position à la vitesse d’1 degré tous les 72 ans, même dans le temps relativement court de 100 ans, un changement repérable aura eu lieu. La conclusion de ceci est simple. Pour les cultures primitives attentives aux mouvements du ciel, la précession n’était pas difficile à remarquer. (…)

 

L’Arbre Sacré
(…) Qu’est-ce que le solstice d’hiver de 2012 avait de si important et, exactement, comment les calculs ont-ils été aussi précis, vu que la précession les rend extrêmement complexes ?

 

Si on dresse une carte du ciel standard pour le 21 décembre 2012, rien de très inhabituel n’apparaît. C’est de cette façon que je m’étais égaré dans mes recherches jusqu’à ce que Linda Schele ne fournisse un indice dans son récent Maya Cosmos. La révélation probablement la plus importante de ce livre est son identification de la signification astronomique de l’Arbre Sacré des Mayas. A partir d’une quantité impressionnante de preuves iconographiques, et en partageant généreusement le processus par lequel elle est arrivée à sa découverte, elle trouve que l’Arbre Sacré n’est rien moins que le point de croisement de l’écliptique avec la bande de la Voie Lactée. Il est vrai que la Voie Lactée semble avoir joué un rôle important dans l’imagerie Maya. (…) L’incroyable site Maya de Palenque est truffé de motifs d’Arbres Sacrés et de références à des événements astronomiques. Dans leur livre Forest of Kings, Schele et Freidel ont suggéré que l’Arbre Sacré se rapportait à l’écliptique. Apparemment ce n’était qu’une partie de l’image, car l’Arbre Sacré que Pakal escalade à sa mort est davantage que l’écliptique, c’est la porte sacrée vers le monde souterrain. Le point de croisement de la Voie Lactée et de l’écliptique est cette porte et représente la source sacrée et l’origine. Sur le diagramme du célèbre sarcophage, remarquez que l’arbre de la Voie Lactée sert d’extension à l’ombilic de Pakal. L’ombilic est l’entrée d’un être humain dans la vie, et aussi son entrée dans la mort :

 

 

On peut aussi se souvenir à ce point que le calendrier tzolkin est supposé jaillir de l’Arbre Sacré. L’Arbre Sacré est, en fait, au centre de la cosmogonie Maya tout entière. Nous devrions donc explorer la nature de cet objet astronomique.

 

La première question m’est venue comme suit. Puisque le Seigneur (Ahau) Pakal est, par sa royauté divine, considéré comme l’égal du soleil, et qu’on le dépeint "entrant" dans l’Arbre Sacré sur le couvercle de son fameux sarcophage, quel est le jour où le soleil entre en conjonction avec le point de croisement de l’écliptique et de la Voie Lactée ? Ce serait nécessairement une date importante. Dans le ciel, juste avant l’aube de cette date, la Voie Lactée serait visible comme une arche au-dessus de nos têtes partant de la région de Polaris (le Cœur du Ciel) et pointant juste à l’endroit où le soleil se lève. Cette date (et la corollaire 6 mois plus tard) est la seule date où le Soleil/le Seigneur Pakal pourrait sauter de la piste de l’écliptique et voyager vers le haut de la Voie Lactée jusqu’à la région de Polaris, pour pénétrer dans le "Cœur du Ciel." Il faut mentionner qu’il y a 1300 ans, au zénith de la gloire de Palenque, Polaris était beaucoup moins l’exacte "étoile polaire" que ce qu’elle est aujourd’hui. Schele démontre que les Mayas ne considéraient pas comme mythologique une étoile polaire, mais la région polaire appelée "région sombre", qui symbolisait la mort et le monde souterrain autour duquel tout tournait. La vie tourne autour de la mort – une croyance caractéristique des Mayas. Les dates auxquelles le soleil est conjoint à l’Arbre Sacré sont donc très importantes. Ces dates changent avec la précession. Schele ne continue pas ce raisonnement, cependant, et ne mentionne même pas le fait que ces dates puissent être significatives. Si on remonte à 755, on découvre que le soleil est en conjonction avec l’Arbre sacré le 3 décembre. Il faut mentionner à ce point que la Voie Lactée est une bande large, et que peut-être une marge de 10 jours doit être considérée.

 

Pour commencer, malgré tout, j’utilise le centre exact de la bande de la Voie Lactée tel qu’on le trouve sur les cartes stellaires, connu sous le nom d’"Equateur Galactique" (à ne pas confondre avec le Centre Galactique). Là où l’Equateur Galactique croise l’écliptique dans le Sagittaire, il se trouve que c’est l’endroit où débute la "déchirure sombre". C’est une bifurcation sombre dans la Voie Lactée causée par des nuages de poussière interstellaire. Pour les observateurs se trouvant sur la Terre, elle apparaît comme une route sombre qui commence près de l’écliptique et s’étend le long de la Voie Lactée vers Polaris. Les Mayas d’aujourd’hui sont très conscients de cette zone ; les Mayas Quiché l’appellent "xibalba be" (la route vers Xibalba) et les Mayas Chorti l’appellent le "camino de Santiago". Dans la traduction de Dennis Tedlock du Popol Vuh, nous découvrons que les anciens Mayas l’appelaient la "route sombre". Les héros jumeaux Hunahpu et Xbalanque doivent voyager le long de cette route pour combattre les Seigneurs de Xibalba. (…)

 

En ce qui concerne la façon dont cette zone était mentionnée dans la mythologie, il semble que lorsqu’une planète, le soleil ou la lune entrait dans la déchirure sombre de la Voie Lactée dans le Sagittaire (qui se trouve être le centre exact de la Voie Lactée, l’Equateur Galactique), entrer dans le monde souterrain était possible, ce qui amènerait le voyageur jusqu’au Cœur du Ciel. Des rites de visions shamaniques étaient probablement impliqués dans ce scenario. Dans le Yucatan, les cavernes souterraines étaient des lieux rituels utilisés par le shaman pour voyager vers le monde souterrain. Schele explique que "la mythologie Maya identifie la route vers Xibalba au fait de traverser une caverne" (Forest of Kings, 209). Nous avons ici une référence métaphorique à la "déchirure sombre" de la Voie Lactée par le moyen de sa contrepartie terrestre, un syncrétisme entre la terre et le ciel qui est caractéristique de la pensée Maya. Surtout, ce qui devient apparent à partir de la cosmogonie Maya, c’est que la création semble avoir pris place à un carrefour céleste – le point de croisement de l’écliptique et de la Voie Lactée.

 

Pour clarifier cette image toujours grandissante, arrêtons-nous pour regarder quelques cartes. En plus des cartes stellaires détaillées de Norton's 2000.0 Star Atlas, qui m’ont permis de localiser le point de croisement de l’Equateur Galactique et de l’écliptique, j’utilise EZCosmos pour marquer ces positions. Ce que j’ai trouvé répond à la question de savoir pourquoi les Mayas ont choisi le solstice d’hiver de 2012, un problème qui a semble-t-il été évité par les astronomes et par les spécialistes des Mayas. S’il est vrai que le soleil est en conjonction avec l’Arbre Sacré le 3 décembre 755, au fil des siècles la précession a fait que la date de la conjonction se rapproche du solstice d’hiver. Alors, à quelle distance sommes-nous de la conjonction parfaite aujourd’hui ? Quand, exactement, pouvons-nous nous attendre à ce que le soleil du solstice d’hiver soit conjoint au point de croisement de l’Equateur Galactique et de l’écliptique - l’Arbre Sacré Maya ? N’importe quel astronome vous dira que, au moment présent, la Voie Lactée croise l’écliptique dans la constellation du Sagittaire et que cette zone est riche de nébuleuses et d’objets de forte densité. En fait, là où la Voie Lactée croise l’écliptique dans le Sagittaire, il se trouve que c’est aussi la direction du Centre Galactique.

 

Les Cartes

Alors la quête continue pour savoir pourquoi le 21 décembre 2012 pourrait représenter une sorte d’anomalie astronomique. Je vais aller droit au fait. Regardons quelques cartes.

 


Carte 1.
Voici une vue complète du ciel à midi le 21 décembre 2012. La bande de la Voie Lactée est visible, elle s’étire d’en bas à droite jusqu’en haut à gauche. La ligne pointillée plus ou moins verticale indique l’Equateur Galactique. Les planètes sont visibles, elles tracent un chemin à peu près horizontal à travers la carte, indiquant l’écliptique. Le soleil, étonnamment, est pile au milieu de l’Arbre Sacré. Regardons de plus près.

 


Carte 2.

Le champ est maintenant réduit à une vue d’horizon à horizon à un champ de 30°. Une partie de la constellation du Sagittaire est visible en bas à gauche de la carte. La planète dans la moitié supérieure à gauche est Pluton, qui ne suit que rarement l’écliptique. Le carré central près du soleil est placé sur la Nébuleuse Trifide (M20). D’après la carte que j’ai utilisée, cette nébuleuse est très près du point de croisement de l’Equateur Galactique et de l’écliptique. Toutefois, une petite étoile (4 Sgr) est encore plus près; elle est juste sur l’Equateur Galactique et sa déclinaison est juste de 00 .08' sous l’écliptique. Regardons ceci d’encore plus près.

 


Carte 3.

Le champ est maintenant réduit à un écart de 5 degrés, ce que l’astrologie considère comme étant une conjonction. Le point en bas à droite du soleil est l’étoile 4 Sgr. De façon surprenante, le soleil est pile sur la cible. On ne pouvait pas espérer une conjonction plus exacte. 1 jour avant ou après éloignera le soleil considérablement du point de croisement. Le 21 décembre 2012 (13.0.0.0.0 en Compte Long) représente donc une conjonction très précise du soleil du solstice d’hiver avec le point de croisement de l’Equateur Galactique et de l’écliptique, ce que les anciens Mayas reconnaissaient comme étant l’Arbre Sacré. Il est crucial de comprendre que le soleil du solstice d’hiver n’est que très rarement conjoint à l’Arbre Sacré. En fait, c’est un événement qui s’est mis en résonnance très lentement sur des milliers et des milliers d’années. Ce que cela peut signifier astrologiquement, comment cela peut affecter le "climat énergétique" sur terre, sera traité dans un sujet différent. (…).

 

Résumé
(…) Cet essai n’est pas relié à des preuves fragiles, il se base sur deux faits :

1.       la date bien connue de la fin du cycle de 13 baktuns du Compte Long Maya, le 21 décembre 2012 et

2.       la situation astronomique à cette date.

 

En se basant seulement sur ces deux faits, les créateurs du Compte Long connaissaient et savaient calculer la vitesse de la précession il y a plus de 2300 ans. Je ne peux concevoir aucune autre conclusion. Expliquer ceci que comme une simple "coïncidence" ne ferait qu’obscurcir la question.

Pour les astronomes mésoaméricains de cette époque, la lente approche du soleil du solstice d’hiver vers l’Arbre Sacré était considérée comme un processus critique, dont la culmination méritait d’être appelée 13.0.0.0.0, la fin d’un Age du Monde. Le chemin serait alors ouvert par la porte du solstice d’hiver, vers le haut de l’Arbre Sacré, la Xibalba be, jusqu’au centre de cieux, le Coeur du Ciel.


La précession des équinoxes, aussi appelée Année Platonique, est causée par le lent mouvement de l’axe polaire de la Terre. De nos jours, cet axe pointe grosso modo vers Polaris, l’étoile polaire, mais il change lentement sur de longues périodes de temps. Le mouvement de la Terre fait que la position des saisons recule lentement sur la toile de fond des étoiles. Par exemple, aujourd’hui, la position du solstice d’hiver est dans la constellation du Sagittaire. Mais il y a 2000 ans, elle était dans le Capricorne. Depuis cette époque, elle a reculé presque d’un signe entier. On pense généralement que c’est l’astronome grec Hipparque qui a découvert le premier la précession vers -128. Pourtant certaines recherches indiquent que des cultures plus anciennes comme les Egyptiens (voir le livre Sacred Science de Schwaller de Lubicz) et les Babyloniens connaissaient aussi la précession.
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 09:13

Par Kat-NightWind - Publié dans : Autour de 2012

http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/c/a/2006/03/07/MNGAFHJJL91.DTL

par Keay Davidson, Chroniqueur scientifique San Francisco Chronicle - 7 Mars 2006

Une période de 11 ans de tempêtes solaires de plus en plus importantes - qui pourraient faire sauter les réseaux électriques, perturber les appels des téléphones portables, faire retomber les satellites sur Terre, mettre en danger les astronautes dans l’espace et forcer les avions de ligne à modifier leurs routes pour protéger leurs communications radio et pour éviter de dangereuses radiations solaires - pourrait commencer dès cet automne, ont annoncé les scientifiques lundi.
Lorsque le cycle d’activité solaire atteindra son apogée en 2012, il enverra vers la Terre des tempêtes solaires massives de plusieurs millions de kilomètres, avec d’intenses radiations et des nuages de particules subatomique à grande vitesse, selon les scientifiques.
Une tempête de cette magnitude pourrait court-circuiter un monde qui dépend de plus en plus des réseaux de communication par satellite et des grandes installations. Une tempête similaire en 1989 a causé une panne totale du réseau électrique d’une durée de 5 heures au Québec.

Les prévisions de lundi ont été annoncées par des scientifiques de la NASA et de la National Science Foundation, se basant sur des recherches effectuées au National Center for Atmospheric Research dans le Colorado.
Les scientifiques ne sont pas d’accord sur le moment exact où ce cycle débutera – un des chercheurs annonce que le cycle commencera fin 2007 ou début 2008, et un autre dit qu’il pourrait débuter en fin d’année ou début 2007. Mais ils sont d’accord pour dire que les tempêtes les plus sévères n’apparaîtront pas à la surface du soleil avant plusieurs années, mais que lorsque ce sera le cas, elles seront énormes.
Les tempêtes solaires du passé ont provoqué la panne de très grands réseaux, et perturbé l’électronique globale et la communication de données, mais "le prochain cycle de taches solaires sera de 30 ou 50% plus fort que le dernier," ont dit les scientifiques dans l’annonce de lundi.
Dépasser ce seuil de 50% en ferait le cycle solaire le plus intense depuis la fin des années 1950, et le placerait juste après le pire depuis le début du 18e siècle, a confié Peter Gilman, l’un des chercheurs, dans une interview téléphonique.

Les astronomes vont surveiller le soleil quotidiennement dans les mois qui viennent pour voir comment il se porte. Les signes précurseurs seront la formation de grands groupes de taches solaires, qui sont des zones du champ magnétique solaire qui sont plus froides que le reste du soleil.
Les tempêtes solaires peuvent arriver à tout moment pendant un cycle solaire de 11 ans. Toutefois, les pires tempêtes se produisent plus fréquemment pendant la période appelée "maximum solaire," ou solar max. Le dernier solar max a eu lieu en 2001.
Les scientifiques sont confiants en leurs prédictions pour 2012 car ils ont utilisé avec succès un nouveau modèle de simulation par ordinateur pour "prévoir" le passé. C’est-à-dire qu’ils ont utilisé les archives des anciens cycles solaires pour voir comment le soleil aurait dû se comporter pendant les 8 cycles passés, remontant jusqu’au début du 20e siècle. Ils ont "prédit" le comportement passé du soleil "avec plus de 98% de précision" ont dit les scientifiques.

Les victimes du cycle pourraient être les satellites. Les tempêtes à venir pourraient réchauffer les niveaux supérieurs de l’atmosphère terrestre, en la faisant grossir et exercer une attraction sur les satellites de basse altitude- peut-être assez pour en faire tomber quelques-uns. Les tempêtes solaires ont été une des causes de la chute prématurée de la station spatiale américaine. Skylab en 1979.
Les voyages aériens pourraient être également affectés. Depuis la fin de la guerre froide, pour éviter les vents, les compagnies aériennes utilisent de plus en plus les routes subpolaires pour entre les USA et les autres continents de l’hémisphère nord. Mais pendant les tempêtes solaires, elles doivent éviter les pôles et utiliser des routes plus méridionales.
Elles le font en partie pour éviter que leurs communications radio soient perturbées au-dessus du pôle et en partie pour éviter d’exposer les passagers – surtout les femmes enceintes – aux radiations plus fortes, explique le spécialiste des tempêtes solaires Joseph Kunches, chef de la branche prévisions et analyses du U.S. National Oceanic and Atmospheric Administration's Space Environment Center à Boulder, Colorado.

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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 09:10

Par Kat-NightWind - Publié dans : Autour de 2012

Astrologie de décembre 2012
par Roeland de Looff ©  roeland@astrologycourse.org

En 2012 le centre de la galaxie sera à 0 degré du signe du Capricorne, sur le zodiaque occidental, le point du zodiaque où se trouve le soleil lors du solstice de décembre. Le 21 décembre à 11.11 GMT, le soleil du solstice est au (sic) centre exact de la galaxie [note perso : en conjonction avec le centre exact de la galaxie serait plus juste]. D’après les Mayas le centre de la galaxie est la matrice cosmique : le lieu des morts, de la transformation, de la régénération et de la renaissance. Ce moment montre la fin de leur calendrier. Pour en savoir plus sur ce que cela signifie, il est intéressant de dresser un thème astrologique du solstice de décembre 2012.

Vous pouvez voir ci-dessous une carte du ciel pour le 21/12/2012 à 12h11 (11h11 GMT), Amsterdam, Pays Bas. Les positions planétaires seront les mêmes pour tous les lieux, seuls l’ascendant et les maisons seront différents.

 

Le soleil est à 0° du Capricorne, le point du solstice d’hiver. Il forme un sextile avec Neptune, au tout début des Poissons. C’est un sextile presque exact, l’orbe est de moins d’un demi-degré. Cet aspect peut pointer vers une expérience spirituelle, une perte, ou les deux. La configuration la plus importante est un yod que l’on trouve dans la carte du ciel. On appelle aussi cette figure le Doigt de Dieu. Elle ressemble à une flèche dans le thème et indique des changements et des transformations.
Le yod est formé de :
1. un quinconce (aspect de 150°) entre Jupiter et Pluton.
2. un quinconce entre Jupiter et Saturne.
3. une opposition centrale (aspect de 180°) entre Jupiter et la conjonction Mercure/Vénus.

Les deux quinconces sont presque exacts, avec une orbe de moins d’un demi degré. Le quinconce entre Jupiter et Pluton est exact le 21 décembre 2012. Pluton est la planète des transformations radicales, de la mort et de la renaissance. Saturne est la planète du règne terrestre et des apprentissages, notamment les expériences de nature douloureuse. Jupiter est la planète de l’expansion. C’est le focus du yod, la planète qui reçoit l’énergie puissante des autres planètes impliquées. Le yod étend aussi l’énergie des autres planètes impliquées (surtout Saturne et Pluton). Ce yod indique des processus de transformation qui peuvent être douloureux pour beaucoup. Jupiter a une place centrale là dedans parce que c’est le point focal de l’énergie. Cela indique un changement de nos systèmes religieux, de nos croyances, de nos systèmes philosophiques.     

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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 09:04

Par Kat-NightWind - Publié dans : Autour de 2012

Qui n'a pas entendu parler de 2012 ?

Le sujet est incontournable lorsqu'on est, comme moi, intéressé par tout ce qui est ésotérique. Je crois bien, malgré une longue réticence à explorer le sujet, que j'ai moi aussi attrapé le "virus 2012" !

Après avoir commencé un autre site ailleurs, je rapatrie finalement les infos ici, (oui, je sais, j'ai une fâcheuse tendance à me disperser, mais vous voyez bien, je me soigne...). Il s'agit principalement d'une compilation d'informations qui me semblent relativement fiables (j'en vois déjà qui lèvent les yeux au ciel...) en évitant, autant que possible, les "on dit". Evidemment, rien ne garantit la validité des sources que je citerai, je ne suis pas spécialiste...

Le but premier est de partager les infos avec des gens qui sont intéressés par le sujet, mais je sais que certains "anti-2012" ne pourront pas s'empêcher de parcourir les articles et de poster des commentaires pour dire, grosso modo, que tout ça est un ramassis d'inepties. A ceux-là, je réponds tout de suite que, peut-être, effectivement, ce n'est qu'un ramassis d'inepties.

Il n'y a pas de preuve, ni dans un sens ni dans l'autre. Personnellement, je ne suis pas persuadée qu'il se passera quelque chose, ni qu'il ne se passera rien, car, de toutes manières, nous ne le saurons que lorsque cette date sera derrière nous. En attendant, je fais partie de ceux qui pensent que l'on n'a jamais fini d'apprendre, et que, même si le 21 décembre 2012 s'avère n'être qu'une date parmi tant d'autres, au moins j'aurais appris (et fait partager) ce que les divers penseurs qui se sont penchés sur le sujet en ont dit...

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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /Juin /2009 23:49

Par Kat-NightWind - Publié dans : Humeurs et Autres - Communauté : Wicca et Voies Paiennes


http://www.youtube.com/homeprojectfr

Si vous ne l'avez pas encore vu, allez vite prendre votre baffe salvatrice.
Merci et au boulot !

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Dimanche 31 mai 2009 7 31 /05 /Mai /2009 10:07

Par Kat-NightWind - Publié dans : Pierres et Plantes - Communauté : Wicca et Voies Paiennes

LA CUEILLETTE

- N'ayez recours qu’à des plantes dont vous connaissez les propriétés.

- Cueillez des plantes qui poussent loin des zones cultivées ou des routes très passantes.
- Ne cueillez pas la totalité d'une production, vérifiez qu'il existe autour de la plante d'autres spécimens de son espèce.
- Choisissez les plus belles plantes, en rejetant celles qui sont salies, parasitées, ou abimées.
- Ne prélevez que quelques feuilles, fleurs ou graines sur chaque plante.
- Les feuilles et les fleurs sont cueillies sans la tige.
- Ne déracinez pas la plante, à moins de vouloir utiliser la partie souterraine (ce que vous ne ferez que pour des espèces localement abondantes).
- Ne mélangez pas les plantes lors de la cueillette.
- Les plantes médicinales ne se gardent qu'un an. Evaluez judicieusement la quantité cueillie.
- N'utilisez pas de sacs plastiques : les plantes y transpirent et noirciront au séchage, perdant de leur valeur curative. Comme pour les champignons, les paniers en osier sont préférables. On peut aussi utiliser un sac en papier qu’on laisse ouvert pour que les plantes puissent respirer.

- Evitez de cueillir après une journée de pluie, car les plantes sont gorgées d'eau et plus difficiles à sécher. Evitez également la rosée du matin.
- Cueillez les plantes aromatiques (thym, romarin, lavande) lorsque le soleil est au zénith : elles seront beaucoup plus parfumées.
- La lune croissante (avant la pleine lune) est une période plus bénéfique que la lune descendante.

 

LE SECHAGE

- Eliminez les éléments étrangers (mauvaises herbes, terre sur les feuilles, insectes etc.) et étalez les plantes sur une table pour vérifier la qualité des plantes.
- Ne lavez pas les plantes.
- Ne mélangez pas les différentes plantes lors du séchage afin de ne pas mélanger leurs principes actifs.
- Ne les faites pas sécher en plein soleil, ni au four.
- Mettez-les à sécher le plus rapidement possible. Pour que les conditions de séchage soient optimales, les plantes doivent bénéficier d'une bonne circulation d'air, de chaleur et d'obscurité.

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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 15:17

Par Kat-NightWind - Publié dans : Pierres et Plantes

Depuis l'an dernier, je me suis lancée dans la récolte et le séchage de plantes médicinales et/ou magiques pour mon usage personnel (ou celui de l'entourage proche). Après quelques déboires causés par l'inexpérience, je suis ravie de pouvoir partager avec vous quelques réussites ! D'autres photos viendront, bien sûr, s'ajouter à la galerie Nature au fil du temps...

 



petit mélange en prévision de l'hiver : mauve sylvestre, bourrache officinale, coquelicot et camomille romaine.



la récolte du jour au séchage : millepertuis.



et le bouquet d'armoise de l'an dernier

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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 11:02

Par Kat-NightWind - Publié dans : Humeurs et Autres

Ayant découvert ce matin le nouveau crop circle apparu en Angleterre, je me suis un peu penchée sur le cas de la méduse, cet animal gélatineux méconnu.

 

 

Les méduses prolifèrent en de nombreux points du globe, notamment en Méditerranée où elles sont de nouveau attendues cet été, témoignant des dérèglements du milieu naturel.
Le cas de la Méditerranée, excellent bassin d'étude de cet invertébré, est intéressant, car si la présence des méduses n'y est pas quelque chose d'extraordinaire, la fréquence de leurs apparitions inquiète. Une analyse portant sur deux siècles a établi que les méduses apparaissaient tous les 12 ans et restaient en moyenne 5 ou 6 ans. Or, cette année devrait être la 8ème consécutive, ce qui suscite des interrogations.

 

Jacqueline Goy, biologiste et maître de conférences, a mené avec l’Institut océanographique de Paris, une étude aux résultats inquiétants. "Les eaux de la mer Noire et de la Baltique sont d’ores et déjà devenues des soupes de méduses", constate t-elle. "Les populations de méduses explosent partout. Or, la méduse est un excellent marqueur de l'environnement. Plus elle est présente, plus cela veut dire que le milieu s'est modifié".

 

Dans le monde entier, les méduses inquiètent et provoquent de graves perturbations. En 2006, des chercheurs ont démontré que, le long des côtes namibiennes, les méduses étaient plus nombreuses que les poissons. En mer du Japon, on a constaté une prolifération de méduses géantes de 200 kg. Cette espèce peut atteindre 2 mètres de diamètre et décime la faune locale.

 

La surpêche est considérée comme un facteur central de prolifération de l'animal, qui "occupe aujourd'hui la place de nombreuses autres espèces", selon Ricardo Aguilar, directeur de recherche au sein de l'ONG Oceana.
Si la méduse est une prédatrice, elle est elle-même la proie d’autres prédateurs, comme la tortue marine, le requin ou le thon. Malheureusement, l’homme pêche de manière intensive thons et tortues. Faute de prédateurs, les populations de méduses ne sont plus régulées et, en surnombre, elles déciment les œufs et les larves de leurs principaux prédateurs. "Les méduses sont en compétition avec le poisson pour le plancton mais aussi des prédateurs directs de ce dernier", explique Andrew Brierley, de l'université de St Andrews, en Ecosse. "Il est par conséquent difficile de voir comment les poissons peuvent reprendre leur place lorsque les méduses se sont installées".

 

Le réchauffement climatique est également considéré comme un facteur-clé : des températures de l'eau plus élevées allongent la période de reproduction de ces invertébrés. Gabriel Gorsky, biologiste marin à l'Observatoire océanographique de Villefranche-sur-Mer, parle de périodes à méduses. "Un déficit prolongé de pluviométrie associé à une hausse des températures de l'eau et de l'air ainsi que des hautes pressions atmosphériques sont des facteurs favorables à la pullulation".

 

Sources : www.dinosoria.com , www.france24.com

 

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