Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 12:03

Par Kat-NightWind - Publié dans : Humeurs et Autres

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C'est suffisamment exceptionnel dans la région pour mériter un article ! Après un samedi plus que printanier, avec 20 degrés au thermomètre, ce lundi matin, l'hiver avait décidé de nous rappeler qu'il n'était pas encore parti...













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La neige est tombée toute la matinée, épaisse et collante, faisant plier les branches des robiniers et affolant les bergeronnettes qui sont venues réclamer une 2e boule de graisse, à 4 sur la branche qui est devant la fenêtre de mon bureau !





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Après le coup de téléphone libérateur (collège fermé !), j'ai mis la batterie de mon appareil photo à charger, bien décidée à profiter de l'occasion pour une "petite" série de photos dès que la lumière serait suffisante.








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Me voilà donc partie dans le terrain, emmitouflée sous plusieurs couches de vêtements et accompagnée de mes deux "totos", ravis d'aller faire les fous dans la neige !








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Je vous livre le résultat de cette promenade dans le terrain, tandis que dehors, la pluie a remplacé la neige et dégage peu à peu les branches des arbres...








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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 12:45

Par Kat-NightWind - Publié dans : Mes Pensées Païennes
L’équinoxe de printemps, à mi-chemin entre Imbolc et Beltane, marque la transition de la moitié sombre à la moitié claire de l’année. A nouveau, la nuit et le jour sont d’égale longueur, avec le dieu de la lumière qui emporte la victoire sur son jumeau sombre.

Les célébrations païennes et chrétiennes à cette période de l’année partagent des thèmes communs de mort et de renaissance : les anciens païens qui vénéraient Cybèle pratiquaient un rituel pour Attis, son consort, qui était supposé mourir et renaître à cette période. Ces rites gagnèrent Rome vers 204 avant J.C.

Dans l’Eglise Catholique, deux célébrations se situent à l’équinoxe de printemps. La première, le 25 mars, est l’Annonciation de la Vierge Marie, le jour où l’ange Gabriel est venu annoncer à Marie qu’elle attendait un enfant. L’autre, c’est Pâques, qui célèbre la victoire d’un dieu de lumière (Jésus) sur les ténèbres (la mort). Pour l’anecdote, le nom anglais de Pâques, 'Easter', dérive de la déesse lunaire Teutonique, Eostre (dont la fête, Eostara, se tenait lors de la pleine lune d’équinoxe). Bien sûr, l’Eglise ne célèbre pas les pleines lunes, et pour se démarquer des cultes païens, la fête de Pâques fut placée le dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.

Au passage, la plupart des traditions néo-païennes nomment l’équinoxe de printemps Ostara. Historiquement, c’est incorrect : Ostara est une fête honorant une déesse lunaire lors de la pleine lune de printemps. Par conséquent, le nom Ostara devrait être réservé à l’Esbat le plus proche, et non au Sabbat lui-même. Le nom traditionnel de l’équinoxe de printemps est 'Jour de la Dame', bien que ce nom soit parfois utilisé pour désigner Beltane par les mêmes néo-païens.

Quoi qu’il en soit, à l’équinoxe de printemps, la Déesse, qui a retrouvé son aspect de Vierge (au sens originel de 'non mariée') à Imbolc, accueille les étreintes du jeune dieu soleil et conçoit un enfant qui naîtra neuf mois plus tard, au solstice d’hiver. La célébration païenne se focalise sur le processus joyeux de la conception naturelle, alors que la jeune déesse s’accouple avec le jeune dieu solaire, qui vient de détrôner son rival.


D’un point de vue astrologique, l’équinoxe marque l’entrée du soleil dans le signe du Bélier. Il y a environ 2000 ans, l’équinoxe de printemps se situait dans la constellation du Bélier. Ce n’est plus le cas, à cause de la précession, mais le signe du Bélier est toujours considéré comme le premier signe de l’année astrologique. Lorsqu’on regarde cette date du point de vue d’une société agraire, c’est le moment où les fleurs commencent à éclore, les arbres à bourgeonner et le climat à se radoucir suffisamment pour préparer et commencer les premières plantations.

 

Dans l’ancien calendrier Babylonien, la constellation aujourd’hui connue comme le Bélier était la dernière station sur l’écliptique, appelée "le travailleur en louage". Il est possible que ce "Travailleur en louage" soit devenu "Bélier" dans la tradition grecque par association avec le légendaire berger Dumuzi. La constellation du Bélier n’a acquis sa position de marqueur de l’équinoxe de printemps que lors de la révision du zodiaque à la période néo-babylonienne, remplaçant les Pléiades qui avaient cette fonction pendant l’Age du Bronze.


Mais revenons à notre Bélier. La constellation est représentée par un bélier sautant ou courant (parfois couché). D’après la culture grecque antique, il représente la fertilité et le renouveau. En astrologie, c’est le signe de l’exaltation du Soleil (jour, lumière) et de chute de Saturne (nuit, ténèbres), car c’est le moment où les jours deviennent plus longs que les nuits.


Le Bélier est un symbole de ‘naissance’, de début, qui gouverne l’initiative et l’énergie. Les natifs du Bélier ont une grande vitalité, ils regardent toujours en avant, jamais en arrière. Aventuriers, impulsifs, impatients, enthousiastes, ils sont ouverts aux idées nouvelles, aiment la liberté et les défis.


A l’équinoxe de printemps, les énergies de la nature sont en plein mouvement, passant de la torpeur de l’hiver à l’exubérance. Les plantes germent, les pousses sortent de terre, les fleurs éclosent, les jeunes animaux gambadent et tout est neuf. C’est une période de nouveaux départs, où les gens se sentent audacieux et prêts à conquérir le monde. Comme le Bélier, ils foncent tête baissée vers les nouveaux buts qu’ils se fixent.

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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 12:43

Par Kat-NightWind - Publié dans : Mes Pensées Païennes
Février est au coeur de l’hiver dans notre hémisphère, au point médian de la moitié sombre de l’année, à un moment où nous sommes dans le froid, la pluie et la neige. Dans les premiers jours de février se tient l’un des 4 sabbats les plus importants de l’année païenne, appelé Imbolc par les Celtes.


Précisément, Imbolc se situe à mi-chemin entre le solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps, ce qui correspond au moment où le soleil se situe à 15° du Verseau. Littéralement, Imbolc signifie "dans le ventre" et se réfère à l’origine à l’agnelage, les agneaux manifestant leur impulsion de vie dans le ventre des brebis. Imbolc, c’est un peu comme les premiers mouvements du fœtus qui se prépare à naître, et effectivement nous sommes dans le ventre de l’hiver, en gestation pour l’équinoxe de printemps.


Au début du processus de la naissance, il y a la perte des eaux. Les contractions ont déjà commencé, mais ce n’est qu’avec la libération du liquide amniotique que le véritable travail commence. Pour ceux qui ont entendu parler de Silbury Hill, près d’Avebury dans le Wiltshire, à la période d’Imbolc, un phénomène surprenant se produit : l’eau de la rivière Kennet remplit le fossé autour du grand tumulus, dessinant la forme d’une déesse mère accroupie. La source qui jaillit tout près, vue de dessus, se joint au tout pour représenter une déesse mère accroupie qui perd les eaux.


Imbolc est une célébration de la naissance et une fête de la purification par l’eau. Dans la tradition chrétienne, ce thème a été retenu lorsque Imbolc est devenu la Chandeleur, au Moyen Age. La Chandeleur célèbre la purification de la Vierge : 40 jours après la naissance de son fils, Marie est allée au temple procéder au mikveh (bain rituel utilisé pour l'ablution nécessaire aux rites de pureté dans le judaïsme).



Astrologiquement, à Imbolc, nous sommes dans le signe du Verseau. La constellation du Verseau est une des plus anciennes à avoir été identifiées, et la zone du ciel où elle se situe était appelée "la Mer" par les Babyloniens (et considérée comme la source de la vie), à cause de son abondance de constellations aquatiques : les Poissons, la Baleine, le Capricorne (la Chèvre de mer), le Dauphin, le fleuve mythique Eridan, l’Hydre (le serpent de mer).


Pourtant au milieu de toute cette eau, le Verseau est un signe d’air fixe, stable et énergique à la fois, lié à l’espoir, aux souhaits et à la jeunesse (les traits de caractère des Verseau reflètent certaines caractéristiques de la jeunesse : le détachement, la rébellion, l’indépendance, l’anti conformisme, l’individualisme).

 

A l’image du Verseau qui bouscule les structures établies et qui transgresse librement les limites pour faire l’expérience du nouveau et de l’inhabituel, les tempêtes qui agitent la période d’Imbolc peuvent être violentes, comme si l’eau et le vent ne connaissaient pas leur force. Pourtant c’est grâce à ce don de l’eau que la terre renaît. C’est le moment où nous voyons les derniers débris de l’automne (feuilles mortes, branches cassées et fruits pourris, qui n’étaient pas destinés à une nouvelle croissance ou à nourrir les animaux) emportés par la pluie et la neige.


Le symbolisme du Verseau, figure humaine portant une urne d’où se déversent librement les eaux, est celui d’une source de vie pour les vivants, et il est intimement lié au symbolisme d’Imbolc : alors que la terre se réveille lentement après son hibernation, naissent les grands projets qui ont lentement germé depuis le solstice d’hiver. Pour faire la place à ces projets, nous avons besoin de cette période de purification, porteuse des promesses du printemps, de la fertilité et du renouveau.


Il est intéressant de voir que, même à notre époque de réchauffement climatique, la neige est tombée pile au bon moment…

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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 11:24

Par Kat-NightWind - Publié dans : Mes Pensées Païennes

De tous temps, les mages et sorciers ont éprouvé le besoin de crypter leurs écrits, ce qui a donné une quantité incroyable d'alphabets secrets. Ne dérogeant pas à la règle, je cherchais pour mon grimoire un code qui me permettrait d'écrire certaines choses de telle sorte que ça ne soit pas déchiffrable facilement pour les curieux qui pourraient tomber dessus... sauf que la plupart des alphabets "secrets" sont finalement assez connus, et que nombre d'entre eux sont incomplets car originaires de pays où les 26 lettres de notre alphabet n'existent pas forcément.

Le plus connu parmi les sorcières, l'alphabet Theban (à priori inventé par Honorius de Thèbes), par exemple, n'a pas de j, ni de v, ni de w. Ma première idée a donc été de l'adapter à ma façon...

theban Malgré tout, il est tellement connu qu'il ne convient pas à l'utilisation que je veux en faire... J'ai donc fait quelques recherches sur le sujet, et je suis tombée sur un certain nombre d'alphabets sympathiques, que voici :
alphpictish alphenoch alphpassing ALPHtemplier
Finalement, j'ai écrit ma page de garde avec l'alphabet codé que j'utilisais quand j'étais ado (l'avantage c'est que je l'ai bien mémorisé, l'inconvénient est qu'il est assez facile à décrypter).
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Je pense que pour le reste, je vais faire un petit mélange de tout ça... Mais le résultat final, forcément, je ne vous le montrerai pas
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 17:30

Par Kat-NightWind - Publié dans : Mes Pensées Païennes

Je sais qu'en principe, le sabbat d'Imbolc est fêté le 1er ou le 2 février dans la communauté païenne. Malgré tout, mon âme d'astrologue me fait préférer le jour du mi-point (le point médian entre le solstice d'hiver et l'équinoxe de printemps), et il se trouve que ce mi-point, c'est aujourd'hui, ce soir précisément, à 23h30.

Cet après-midi, entre une expédition Atelier à la poste et le passage du facteur (qui, soit dit en passant, met 30 minutes, en voiture, pour faire 500 mètres... il a dû s'arrêter pour boire le café en route !), j'ai donc fait un petit tour dans mon jardin, histoire de profiter d'un soleil radieux, rare ces temps-ci, et de voir comment mon petit univers vert avait supporté la neige et le gel de cet hiver nettement plus froid que ce que nous avons l'habitude de voir dans la région.

Emerveillée, j'ai découvert sous les feuilles des iris la première fleur de crocus, petit soleil jaune au milieu des débris de l'hiver. Un peu plus loin, les boutons floraux de narcisses et de jonquilles, gonflés par les pétales qu'on devine déjà, sont prêts à sortir de leur écrin. Les noisetiers plantés l'an dernier ont de nouvelles branches de 30 cm, couvertes de bourgeons. La terre est parfumée, riche de tout ce qui l'a recouverte à l'automne, prête à voir éclore à nouveau la vie.

Et en me promenant parmi les plantes qui sont d'ores et déjà en train de renaître, je me suis dit qu'il ne pouvait y avoir de rituel plus beau que le fait d'accueillir cette renaissance de façon directe, mes mains caressant cette ébauche de vie, ma voix murmurant des paroles qui sont venues toutes seules.

La nature sait que la lumière revient, les jours ont nettement rallongé, les plantes sentent l'appel de la vie, cette vie qui est là, encore discrète mais bouillonnante. Il suffit de regarder vraiment, de laisser ses yeux, son coeur, son âme, s'émerveiller face à ce Mystère toujours renouvelé. Il suffit de vouloir voir, sentir, entendre le chant de Gaïa qui s'élève peu à peu autour de nous. La vie n'a jamais cessé, elle ne cesse jamais. Le message d'espoir contenu dans le plus petit bourgeon est plus puissant que tous les mots que nous, humains, pouvons prononcer.

Il suffit de vouloir... cesser de soupirer à cause du froid, se dire que ce froid a fait tomber les feuilles des arbres, enrichissant l'humus pour le rendre fertile... cesser de ronchonner après la pluie, se dire que cette pluie nourrit la vie qui germe sous terre... cesser de grelotter dans nos maisons pourtant douillettes, se dire que les oiseaux s'agitent déjà, préparant les nids qui vont accueillir leurs oeufs, profitant du redoux pour reprendre des forces... oublier un instant les factures, la crise, tout ce que notre société a d'artificiel et qui nous gâche ce plaisir, ce bonheur pourtant si simple, celui de regarder un bouton floral prêt à éclore, celui d'imaginer la petite merveille qui se cache à l'intérieur, le parfum qu'elle nous offrira dans quelques jours ou quelques semaines... Prenons le temps d'écouter la symphonie discrète de la Terre qui se prépare à accueillir le printemps.

Joyeux Imbolc à tous !

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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 14:29

Par Kat-NightWind - Publié dans : Sherkan

Coucou les gens !

Je profite d'un petit moment pour vous laisser un petit mot, pendant que ma maman a le dos tourné. Il faut que je vous raconte un truc, vu que je ne sais pas trop comment l'interpréter et que, peut-être, vous pourrez me conseiller...

nanou1 Alors voilà, depuis que je suis tout petit, j'ai pris l'habitude de venir faire des cââââlins à ma maman quand elle est à son bureau. Je vous rassure, je ne saute pas directement sur le bureau comme un sauvage (d'abord il y a trop de bazar sur le bureau de maman pour pouvoir atterrir sans danger, et puis c'est trop fatigant, de toutes façons).

Non, je monte sur le rebord de la fenêtre, puis je me place stratégiquement sur le bord du radiateur et de là, je pose mes pattes avant sur le bureau, puis les pattes arrière, et je vais m'installer devant le clavier, le bidon à l'air et la tête dans le creux du bras de ma maman .

Seulement voilà, depuis quelque temps, elle rouspète quand je viens, me dit que je suis trop gros, qu'elle voit plus le clavier, et moi ça me vexe  (Bon d'accord, le thon, ça nourrit bien son chat et j'ai quelques rondeurs hivernales mais bon, faut pas pousser quand même, je ne pèse que onze kilos  )

Enfin bref, là n'est pas la question... J'ai donc pris l'habitude de ralentir mon allure lors de mon parcours d'approche, une patte prudente après l'autre, histoire de passer inaperçu, et de baisser la tête pour bien lui montrer que moi, j'ai décidé que je voulais un cââââlin. Et quand je fais ça, elle se moque de moi en m'appelant "Prédator de câlins"

nanou2 Alors je reconnais que la plupart du temps, elle rit tellement qu'elle accède à ma demande, mais bon, je ne sais pas trop quoi penser de ce surnom... D'un côté, je me dis que c'est un hommage à ma nature de félin chasseur, et qu'elle apprécie le déroulé de mon approche discrète mais néanmoins déterminée, mais en même temps, le fait qu'elle rigole, je trouve que ça n'est pas très valorisant, surtout qu'après, elle me papouille le ventre en m'appelant "son robidon"...

C'est vrai que je suis accro aux cââââlins (il me faut en moyenne 3 séances de papouilles par jour en temps normal, jusqu'à 6 quand il fait un peu froid), mais ces petits surnoms portent quelque peu atteinte à ma dignité de chat, non ? Qu'en pensez-vous ?

Et puis il faut que je vous demande autre chose aussi. J'ai un peu honte de l'avouer mais voilà... Est-ce que c'est normal que je sois prêt à remballer mon amour-propre blessé dès que ma maman pose sa main sur ma tête ? Parce que, franchement, quand elle me caresse, je me fiche complètement des surnoms et des moqueries  et je ronronne comme un bébé, en oubliant tous ces affronts auxquels je viens d'avoir droit...

Je vous remercie d'avance de vos conseils, mes amis lecteurs, et je vous fais un câââââlin aussi.

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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 16:58

Par Kat-NightWind - Publié dans : Lieux Sacrés et Histoire

Naica est le nom d'un village de l'état mexicain de Chihuahua, dédié à l'exploitation minière. Le 4 décembre 1999, une galerie d'exploration localisée à 290 m en dessous de la surface a recoupé une grotte (40x20m) avec de nombreux cristaux d'une taille jamais rencontrée dans le monde auparavant.
Les plus grands cristaux naturels sur terre ont été découverts dans cette mine, à l’intérieur de ces deux cavernes. Atteignant quelquefois des longueurs de plus de 11 mètres, des diamètres de près de 2 mètres et pesant jusqu'à 50 tonnes, les cristaux clairs et facettés se composent de sélénite, une forme cristalline du gypse minéral.
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Une forêt de cristaux géants, la plus grande sur la planète.
Un monde irréel, au delà de l'imagination, au delà du rêve.
Une caverne où règne une température de 58°C avec 100% d’humidité.
Un endroit infernal où l'homme ne peut survivre plus d'une dizaine de minutes sans équipement spécial...

Explorateurs et scientifiques n'ont que quelques années pour l'étudier : quand le filon de la mine sera épuisé, les pompes s'arrêteront et la grotte fabuleuse sera de nouveau engloutie sous les eaux.

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Le géologue Juan Manuel García-Ruiz l'appelle "la Chapelle Sixtine des cristaux".
Il explique que pendant des millénaires, les cristaux ont poussé dans l'environnement extrêment stable et rare de la caverne.

Ces grottes sont dans de la pierre à chaux et normalement noyées par des rivières à 55° (elles se situent au-dessus d'une intrusion de magma, qui se trouve à 1,5 km de la surface), sous haute pression (30 Bars) et qui sont saturées par des carbonates de calcium et des sulfures.

naica7 Les opérations minières ont exposé cette merveille de la nature en pompant l'eau de cette grotte de 10m sur 30.

A présent García-Ruiz est conseiller auprès de la compagnie minière, et sa tâche est de préserver les grottes.

Pour comprendre comment les cristaux avaient pu atteindre de telles tailles, García-Ruiz a étudié des petites poches de fluide emprisonné à l'intérieur.

Les cristaux, dit-il, ont proliféré parce qu'ils étaient immergés dans une eau minéralement riche et possédant une température très stable, aux alentours de 58°C.


naica2 A cette température, l'anhydrite qui est abondante dans l'eau, s'est dissoute dans le gypse, le minéral tendre qui forme les cavernes de Naica.

Les cristaux géants, en général, sont de dimensions remarquables, mais ils ne sont pas nécessairement beaux ou esthétiques au sens propre. Mais à Naica ils le sont ! 








naica3 La mine de Naica appartient à la compagnie Penoles et son exploitation dure depuis plus d'un siècle. En 1910, une première grotte aux cristaux fut découverte à une profondeur de 120 m.

Baptisée "Caverne aux Epées", elle contient des cristaux de sélénite de taille extraordinaire (jusqu'à 2 m).

Cette caverne a fourni de grandes quantités de sélénite aux minéralogistes et collectionneurs du monde. C'est une grande salle de 70m de diamètre et elle est toujours accessible aux géologues et même au public.

naica8 Mais la nouvelle caverne est l'une des découvertes minéralogiques les plus spectaculaires jamais faites !

Comme la température à l'intérieur avoisine les 60°C avec une humidité de 100%, l'exploration détaillée s'avéra extrêmement difficile.

Pour la petite histoire, un mineur, qui avait voulu voler quelques-uns des magnifiques cristaux juste après la découverte, succomba à la chaleur, à l'humidité et au manque d'oxygène, perdit connaissance et fut retrouvé littéralement cuit par ses compagnons plusieurs jours plus tard...


naica4 La Grotte aux Cristaux est une géode pleine de cristaux spectaculaires, grands comme des arbres, de formes variées et incroyables, dorés et argentés.

Les plus gros sont essentiellement en forme de colonnes, mais il y a des milliers de "dents de requin" de près d'un mètre de haut, alignés en rangs serrés dans les cavernes. Certains poussent dans les murs et le sol, mais d'autres forment de grandes masses de pics enveloppées de vapeur, semblant flotter dans les airs, défiant la gravité malgré leur poids conséquent.




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Les géologues expliquent qu'il y a une chambre magmatique à quelques milliers de mètres sous la montagne, et que la chaleur de cette lave comprimée remonte à travers les failles jusqu'à la zone de la mine.

Les fluides chauffés transportent les minéraux recherchés par les mineurs ainsi que ceux qui forment les cristaux. La mine est ventilée pour pouvoir y travailler mais certaines zones, comme la Grotte aux Cristaux, ne sont pas climatisées et on y ressent la chaleur qui monte du magma.

Lorsqu'on est à l'intérieur de cette cathédrale de cristal, la pression de la chaleur intense crée des sentiments qui vont de la crainte religieuse à la panique totale.

Ces formes naturelles complexes et pourtant si simples ont une personalité magique et métaphysique indépendante de leur structure chimique.








sources diverses, traduction personnelle.

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Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /Jan /2010 10:15

Par Kat-NightWind - Publié dans : Mes Pensées Païennes

Depuis quelques jours, je suis tiraillée entre le besoin de faire quelque chose (spi-)rituellement pour aider une amie qui a besoin d'être soutenue, et la nécessité de discrétion.  Et l'idée tourne et retourne dans ma tête, agaçante, lancinante...
Après tout, l'idée du groupe de pratique, dont cette amie fait partie, est aussi de pouvoir se soutenir les uns les autres quand un coup dur arrive. Malheureusement, le groupe en question n'est pas des plus actifs ni réactifs (peut-être par manque de temps, d'intérêt réel du fait qu'il est virtuel, je ne sais pas), même si je sais que si je propose l'idée, il y aura plusieurs personnes qui uniront leurs pensées et leurs prières dans le sens souhaité.
L'énergie de groupe, même à distance, le fait que plusieurs personnes, en même temps, travaillent magiquement dans le même but, est quelque chose d'indéniable, et je suis sûre que cela pourrait aider grandement la personne en question dans son processus de guérison.
Seulement voilà, pour que le travail soit efficace, il faudrait que chacun sache précisément de quel genre de guérison il s'agit, et là, cela touche à la vie privée de cette amie, car je ne suis pas certaine qu'elle veuille que ses soucis soient exposés en détail sur la place (semi) publique.
Je sais très bien qu'il y a certaines personnes, parmi celles qui liront cet article, qui comprendront de qui je parle à demi-mot, et je sais que ces personnes au coeur généreux seraient prêtes à faire ce petit travail rituel, mais mon souci est avec ma conscience (ah la la, celle-là, elle vient toujours mettre son grain de sel !). En tant que fille des Dieux et par mon engagement envers eux, je ne peux ignorer la valeur du secret ni la nécessité de ne faire de tort à quiconque.
Tout le dilemne de l'engagement wiccan est là, savoir choisir entre deux nécessités : celle de ne pas nuire et celle d'apporter son aide... et pour l'heure, j'avoue, je ne parviens pas à décider ce qui, de la discrétion ou de la mise en route d'un envoi commun d'énergie, doit l'emporter.

animcandle Dame de la Lune et Seigneur des cieux,
Inspirez-moi dans ce choix périlleux.
Donnez-moi la sagesse de discerner
Entre l'aider et garder le secret...

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