Les Enigmes

Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /Sep /2007 07:31

Par NightWind - Publié dans : Les Enigmes

Le confessionnal et son bas-relief

Ce confessionnal en chêne massif fait face au maître-autel. Les détails de la gravure sur son fronton rappellent la légende du berger Paris, qui en 1645, en recherchant l'une de ses brebis égarées, aurait découvert un fabuleux trésor. Sur le confessionnal la tête de la brebis prend les traits d'un diable.
Le grand bas-relief au-dessus du confessionnal représente le Christ au Mont des Béatitudes. En bas de la montagne se trouve un sac troué contenant du pain qui se transforme en roses (miracle de Ste Germaine).


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Ce mont fleuri pourrait faire allusion aux seigneurs de Fleury. L'un d'eux a deux tombes dans le cimetière de Rennes-les-Bains. Douze personnages sont représentés, dont le Christ au centre et Marie-Madeleine à sa droite, pleurant à ses pieds. Le paysage en arrière plan passe pour être le lieu de cache du trésor.

Le bas-relief sous l'autel

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Le bas-relief de l'autel représente une grotte dans laquelle Marie-Madeleine contemple une croix brute, un livre ouvert à son côté(symbole de la Connaissance), un crâne (symbole de la vanité) et un pommier (symbole de l'éternité). Marie-Madeleine croise les doigts d'une façon très curieuse.

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Une inscription figurait autrefois sous le tableau, mais elle a disparu depuis. Curieusement certaines lettres portent des accents, chose étrangère au latin. "JÉSU.MEDÈLA.VULNÉRUM+SPES.UNA.PŒNITENTIUM.
PER.MAGDALENÆ.LACRYMAS+PECCATA.NOSTRA.DILUAS", "Jésus, remède des blessures, unique espoir du pénitent, par les larmes de la Madeleine, efface nos péchés".

La sacristie

Elle fut reconstruite en 1879 sur un petit terrain jouxtant l'entrée du cimetière. Entre la fin 1891 et le début 1892, Saunière y aménagea une pièce secrète. Puis, en 1894, il fit placer un placard à fond truqué afin d'en dissimuler l’accès. L'hypothèse la plus probable est qu'il se servait de cette pièce pour cacher les fouilles entreprises sous l'église, qui lui avaient révélé l'existence d'une crypte.

Les vitraux

L'abbé fit placer dans la nef, en 1897, quatre vitraux mosaïques et fit exécuter cinq vitraux à thèmes. Nous trouvons :
- La rosace du sanctuaire, où Marie-Madeleine oint les pieds du Christ.
- Le vitrail de Marthe et Marie
- La résurrection de Lazare
- La mission des apôtres
- Un magnifique vitrail de la crucifixion dans la sacristie. Ce dernier n'est malheureusement pas visible, la sacristie ne se visitant pas.
Le 17 janvier, un étrange phénomène se produit sur les vitraux bleus côté sud. A midi juste heure solaire, les rayons du soleil passent à travers les motifs de ces derniers et sur le mur opposé, apparaissent des pommes bleues, visibles que durant un laps de temps très court.

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Le pilier de la Vierge

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L'abbé Saunière fit placer dans un petit jardin attenant à l'église, une statue de Notre Dame de Lourdes. Pour lui servir de socle il prit le pilier sculpté qui soutenait l'ancien autel. Ce pilier de 0,75 m de hauteur, 0,40 m de largeur et 0,40 m de profondeur, est de facture carolingienne (VIIIème - IXème siècle). Il est orné d'une croix pattée, de motifs végétaux ainsi que d'un Alpha et Oméga, fut retourné, l'Alpha et l'Oméga se retrouvant alors inversés. Il fit graver sur sa partie supérieure : "PENITENCE PENITENCE" et sur sa partie inférieure : "MISSION 1891". La Vierge fut placée sur le pilier le 21 juin 1891, après avoir été portée en procession dans le village.

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La Dalle des Chevaliers

La Dalle fut découverte dans l'église en 1891, lors des travaux de restauration. Elle recouvrait apparement le tombeau des Seigneurs de Rennes, que Saunière découvrit à ce moment-là. Le registre de la paroisse des années 1694 à 1726 mentionne la présence du tombeau des seigneurs de Rennes à cet endroit. La face sculptée de cette dalle funéraire était posée contre terre. Cette dalle mesure 1,31 m de long pour 0,72 m de large et 8 cm d’épaisseur. Elle daterait du VIIIème - IXème siècle et serait de facture carolingienne.

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Deux Seigneurs, selon toute vraisemblance, sont représentés à cheval. Ils semblent partir à la chasse. A gauche une femme montant en amazone est vêtue d'une robe d'apparat. Elle sonne le cor de sa main droite. A droite un homme tient une lance dans sa main droite et un objet de forme ronde dans sa main gauche. Certains ont crut y reconnaître un enfant ou un autre cavalier. C'est pour cette raison que cette dalle fut souvent assimilée au sceau des Templiers. Toutefois cette hypothèse ne peut être retenue, car la dalle date du VIIIème ou IXème siècle.

La grotte

Dans le jardin du calvaire, l'abbé Saunière construisit une grotte avec des pierres qu'il allait lui-même ramasser dans la vallée des Bals. On raconte qu'il se livrait en fait à des fouilles discrètes autour de Rennes et qu'il dissimulait ses trouvailles dans sa hotte au milieu des pierres, afin de conserver son secret. Il plaça dans cette grotte une statue de Marie-Madeleine, qui a malheureusement été volée. A l'intérieur de la grotte se trouve un banc en pierre sur lequel on peut lire (difficilement) l’inscription "KXSLX".

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Cette grotte fut reconstituée après avoir été détruite et on ne peut dire avec certitude si elle est la représentation fidèle de celle construite par l'abbé Saunière. A l'origine il semble que cette grotte possédait une double entrée, comme c'est le cas de plusieurs grottes de la région, par exemple à Campagne sur Aude ou à Alet-les-Bains, ces grottes doubles ayant une fonction initiatique.

Les parchemins

Deux parchemins codés auraient été trouvés par Saunière lors de la destruction de l'ancien maître-autel de l'église. Selon la légende, ils se trouvaient cachés dans le pilier carolingien sculpté soutenant ce dernier. A l'origine deux calques auraient été faits par Saunière, l'un destiné au maire de Rennes-le-Château (ce calque sera détruit lors d'un incendie) et le second réservé pour leur déchiffrage à Paris. Une reproduction de ces parchemins fut publiée pour la première fois dans le livre "Le trésor maudit de Rennes-le-Château" de Gérard de Sède, qui aurait obtenu ces copies par Philippe de Chérisey. Le premier parchemin ou grand parchemin est un passage de l'Evangile selon Saint Jean, chapitre 12, versets 1 à 12.

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Si l'on compare ce texte latin à celui des Evangiles, on remarque que 128 lettres ont été rajoutées. Son décodage donne ce message : "BERGERE PAS DE TENTATION QUE POUSSIN TENIERS GARDENT LA CLEF PAX DCLXXXI PAR LA CROIX ET LE CHEVAL DE DIEU J'ACHEVE DE DAEMON DE GARDIEN A MIDI POMMES BLEUES".
Les mots Bergère et Poussin renverraient au célèbre tableau de Nicolas Poussin intitulé "Les bergers d'Arcadie" et tentation et Teniers feraient allusion à une peinture de David Teniers "La tentation de Saint Antoine". Saunière au retour de son hypothétique voyage à Paris se serait procuré une reproduction de ces deux tableaux. Ce Daemon de gardien pourrait être Asmodée. Quant aux pommes bleues, elles font évidemment référence au phénomène d'un des vitraux de l'église de Rennes, ayant lieu le 17 janvier.

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"les Bergers d'Arcadie" N. Poussin - le tombeau d'Arques - "La tentation de St Antoine" D. Ténier

Ce parchemin porte une signature, si on la retourne, les lettres font apparaître le mot "SION", faisant alors penser au Prieuré de Sion. En bas de ce parchemin, nous retrouvons la phrase qui se trouvait encore il y a quelques années sur le bas-relief de l'autel de l'église de Rennes-le-Château :

"JÉSU.MEDÈLA.VULNÉRUM + SPES.UNA.PŒNITENTIUM.
PER.MAGDALENAE.LACRYMAS+PECCATA.NOSTRA.DILUAS".

Le second parchemin

 

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Ce parchemin, plus court, appelé aussi petit parchemin, regroupe trois versions des évangiles canoniques de Saint Luc, Saint Matthieu et Saint Marc sur le thème de la "Parabole des épis de céréales". Dans ce document, certaines lettres se détachent du texte, formant un message: "A DAGOBERT II ROI ET A SION EST CE TRESOR ET IL EST LA MORT", que l’on peut lire de deux façons : soit "A Dagobert II Roi et à Sion est ce trésor, et il est la mort", soit "A Dagobert II Roi et à Sion est ce trésor et il est là, mort".

Les autres textes codés de l'affaire

Le manuscrit du Sot Pêcheur aurait été retrouvé parmi les papiers de Bérenger Saunière en 1963. Il fut publié pour la première fois par Gérard de Sède en 1967. Ce document sera réédité dans deux autres de ses livres mais, à chaque publication, le cryptogramme diffère quelque peu. Ce document comporte des lettres incohérentes et des mots formant un petit message.

"SOT PECHEUR A L'EMBOUCHURE DU RHONE, SON POISSON SUR LE GRIL DEUX FOIS RETOURNA. UN MALIN SURVINT ET LE GOUTA. IL NE LUI RESTA QUE L'ARETE. UN ANGE VEILLAIT ET EN FIT UN PEIGNE D'OR. B.S."

Les lettres B.S. seraient les initiales de Bérenger Saunière. Le décryptage de ce manuscrit permettrait de décoder un rebus. Un chercheur a mis à jour ce message :"TRESOR ROI ENFOUI AUX LAGASTOUS AVEN 1785". Par une étude plus approfondie il vit apparaître un deuxième message: "OR NATIF ROMAIN- HAUTPOUL- DEPOTS : WISIGOTHIQUE, ALARIC, ROYAL, TEMPLIERS BEZU, ACCES KARST SUD AVEN RAYONS : LLLLLLXV. M POINTS AVEN, P.CARLA- ROI MORT- MMLLLLXLV. M-"

La dalle de Coumesourde

Cette dalle fut découverte en 1928 au lieu-dit de Coumesourde par M. Ernest Cros, archéologue et ami de Saunière. Elle serait d'origine templière, Coumesourde étant la propriété des Templiers. A ce jour, personne n'a pu la déchiffrer. Cette pierre aurait été gravée des deux côtés. Toutefois dans les relevés de Cros, seule la face de gauche apparaît. La face de droite fut publiée par Gérard de Sède. Des doutes subsistent sur l’authenticité de cette dalle. Sur le relevé de gauche nous retrouvons deux croix templières, mais aussi les mots P.S PRAECUM, comme sur la dalle horizontale de Marie de Nègre d'Ables.

La tombe de Marie de Nègre d'Ables

Cette stèle se trouvait dans le cimetière de Rennes-le-Château, comme l’atteste un relevé de la Société d’étude scientifique de l’Aude. Le 25 juin 1905, des membres de cette société découvrent dans un coin du cimetière, une dalle brisée en son milieu, où on peut lire une inscription gravée très grossièrement. Cette dalle mesure 1, 60m sur 0,65m. Lorsque la S.E.S.A. revint en 1908, elle ne parla plus de cette épitaphe. L’abbé Saunière semble l’avoir faite disparaître entre temps. Cette dalle aurait été conçue et codée par l’abbé Bigou, curé de Rennes-le-Château au temps de la marquise. Cette dernière lui aurait révélé un secret de famille et l’abbé l’aurait dissimulé dans la pierre afin qu’il ne se perde pas.

Ce texte comporte de curieuses anomalies :
- CT GIT au lieu de CI GIT
- NOBLe : un e minuscule à la fin du mot
- M ARIE : le M de Marie est sur la ligne supérieure, coupant ainsi le nom en deux
- NEGRe : un e minuscule à la fin du mot
- DARLES au lieu de D’ABLES
- HAUPOUL sans T, mais il semble que d’après les anciens registres, le nom de cette famille s’écrivait bien sans T.
- De : le e est en minuscule
- SOIX ANTE : le mot soixante est coupé en deux
- SEpT : le p est en minuscule
- L’année de sa mort est (1781) or il est inscrit MDCOLXXXI, le deuxième C devenant un O.
- REQUIES CATIN PACE: On aurait dû lire REQUIESCAT IN PACE, qui signifie repose en paix.

L’ensemble des anomalies formerait les mots «mort épée». Si l’épitaphe de la tombe de Marie de Nègre d’Ables est attestée, la dalle horizontale est par contre sujette à caution. En effet on trouve sa description dans un seul et unique ouvrage datant de 1884 "Pierres gravées du Languedoc", d’Eugène Stublein, document édité par le Prieuré de Sion. Personne n’aurait réellement vu cette dalle.

Selon certains elle daterait du XIIIème siècle et serait donc largement antérieure à la sépulture de la marquise. Elle pourrait avoir une origine templière. Les mots exprimés sur cette dalle sont en latin, mais chose curieuse, certaines lettres sont en grec. Les deux ensembles de lettres verticales à gauche et à droite se traduisent par "ET IN ARCADIA EGO", faisant allusion au célèbre tableau de Nicolas Poussin, "Les Bergers d’Arcadie".

Au centre de la dalle nous trouvons quatre mots latins :
- REDDIS : "Rennes-le-Château" ou le verbe "rendre".
- REGIS : "roi", "régner".
- CELLIS : "cave", "tenir secret", "cacher".
- ARCIS : " abri", " refuge", "arche".

Les lettres P-S dans la partie supérieure sont reliées par une flèche au mot PRÆ-CUM en bas de la dalle. L’ensemble P-S PRÆ-CUM pourrait signifier "Je prierai pour toi". Mais on peut lui donner d’autres significations. Les mots PRÆ-CUM peuvent aussi être traduits par "devant avec"et les lettres P-S par "Pecunia Sua" signifiant "sa fortune". En bas de la dalle est représentée une araignée, qui pourrait être un jeu de mot, "araignée" pouvant se lire en phonétique "A REGNES EST", Regnes étant l’ancienne appellation de Rennes-le-Château au XVIème siècle.

Autres remarques :
- Les quatre mots du centre se terminent tous par IS, formant ainsi ISIS ISIS.
- Dans les deux phrases latérales verticales sont dessinées des croix templières.
- La phrase latérale de droite commence par un A (Alpha) et se termine par un Oméga.
- La mort de Marie de Blanchefort aurait eu lieu un certain 17 Janvier (1781) ... fête de Saint-Antoine l'ermite, représenté à l'intérieur de l'église Saint-Marie Madeleine, jour où apparaissent les pommes bleues...

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Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /Sep /2007 07:30

Par NightWind - Publié dans : Les Enigmes
Un fouillis d’indices et de codes

L'église

Cette église romane édifiée aux alentours du VIIIème–IXème, est l'ancienne chapelle des seigneurs de Rennes.
L'église de Rennes-le-Château est placée sous le vocable de Sainte Marie-Madeleine, dont la fête est le 22 juillet. Primitivement l’église était dédiée à la Vierge Marie. On ne sait pas exactement à quelle période elle changea de vocable.
L'abbé Saunière vouait un véritable culte à Marie-Madeleine. Il plaça de nombreuses représentations de la sainte dans l’ édifice et il appela également sa villa "Béthania" et sa tour "Magdala".
Selon de nombreux chercheurs, l'église, par sa décoration, serait entièrement codée et son décryptage permettrait d'accéder au trésor !


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Le porche

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Sur le fronton triangulaire de l'église, Saunière fit placer une statue de Sainte Marie-Madeleine. Celle-ci tient une croix dans ses mains d'une façon un peu particulière, semblant nous indiquer une direction. Au sommet du triangle est inscrite une phrase en latin, au-dessus d'une croix: "IN HOC SIGNO VINCES" : "Par ce signe tu vaincras".
Sous la statue de Marie-Madeleine on peut lire : "REGNUM MUNDI ET OMNEM ORNATUM SOECULI CONTEMPSI PROPTER AMOREM DOMINI MEI JESUS CHRISTI QUEM VIDI QUEM AMAVI IN QUEM CREDIDI QUEM DILEXI", "J'ai méprisé le règne de ce monde et les attraits de ce siècle à cause de l'amour de mon maître Jésus-Christ ; que j'ai vu, que j'ai aimé, en qui je crois et que j'ai choisi".
Dessous, au centre : " TERRIBILIS EST LOCUS ISTE", " Ce lieu est terrible".


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Au-dessus de la porte d'entrée, au centre, Saunière fit placer les armoiries du Pape Léon XIII (1878- 1903), accompagnées de ces mots : "LUMEN IN COELO", "Lumière dans le ciel", devise attribuée à ce pape, dans les prophéties de Saint Malachie. Enfin, encerclant la porte, à gauche et à droite du blason du Pape Léon XIII, nous trouvons cette inscription : "HIC DOMUS DEI EST ET PORTA COELI" se traduisant par " Ici est la maison de Dieu et la porte du ciel".
De part et d'autre de la porte de l'église nous trouvons deux dates correspondent aux années de restauration de l'édifice: 1646 et 1891.

Le bénitier et Asmodée

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Ce bénitier a la particularité étonnante d'être supporté par un diable grimaçant, Asmodée. Selon la tradition, Asmodée est le gardien des trésors. Ce diable a subi de nombreuses dégradations. Des chercheurs peu respectueux, espérant trouver le trésor dans la statue, n'hésitèrent pas à lui arracher un œil, puis à le décapiter. Sa tête fut reconstituée.
On peut trouver que cette statue n’a pas sa place en ce lieu, mais dans la toponymie locale, le diable est très présent : aux alentours de Rennes se trouvent le fauteuil du diable, la main du diable, ainsi que le sein du diable. Saunière voulait-il faire allusion à l'un de ces lieux ?

Au-dessus du diable se trouve un socle composé de quatre anges décortiquant le signe de la croix et une phrase : "PAR CE SIGNE TU LE VAINCRAS".

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A l'origine la sentence historique est "Par ce signe tu vaincras". Le mot "LE" fut rajouté par Saunière, cette phrase comprenant dès lors 22 lettres au lieu de 20. Le nombre 22 revient souvent à Rennes-le-Château :
- 22 marches montant à la tour Magdala
- 22 marches descendant dans la serre d'hiver
- 22 créneaux sur la tour Magdala
- 22 dents pour le crâne surmontant la porte d'entrée du cimetière
- 22 juillet fête de Ste Marie-Madeleine.

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Les autres statues

- Jean-Baptiste baptise Jésus : Le Christ a le genou ployé et il adopte ainsi la même attitude qu'Asmodée, mais inversée, tout comme la couleur de leurs vêtements. Tous deux fixent du regard le dallage de l'église composé de 32 carreaux noirs et 32 blancs alternés, formant ainsi un échiquier.
- Ste Germaine de Pibrac : Elle naquit à Pibrac, près de Toulouse, vers 1579. Elle était très pieuse et faisait preuve d'une grande dévotion envers Marie. Un jour, sa marâtre l'accusa d'avoir volé du pain et l'obligea alors à ouvrir son tablier afin de constater son délit. Lorsque Germaine l’ouvrit, à la place du pain se trouvaient des roses. Elle mourut en 1601, à 22 ans, et en 1643, son corps fut retrouvé intact. On la fête le 17 janvier.
- Ste Marie-Madeleine, la pécheresse repentie, est ici représentée avec ses attributs habituels, qui sont le vase à parfums, la tête de mort (posée sur un livre ouvert) et la croix. C’est à elle que le Christ apparut en premier après sa Résurrection. On la fête le 22 juillet.
- St Joseph et la Vierge : ces deux statues se trouvent respectivement à gauche et à droite de l'autel. Joseph et Marie ont la particularité étonnante de porter chacun dans leurs bras un enfant Jésus. Ces deux enfants pourraient être des jumeaux.

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Samedi 1 septembre 2007 6 01 /09 /Sep /2007 07:30

Par NightWind - Publié dans : Les Enigmes

Rennes-le-Château est un petit village, d'une centaine d'habitants, des cultivateurs et des éleveurs principalement. Pourtant, ce petit village perché en haut de la colline a été, sous le nom de Rhedae, le chef-lieu du Razès, un comté hérité de l'époque wisigothique.
Par contre, lors de la croisade des Albigeois (XIIIe siècle), on signale la prise de deux châteaux alentours (Le Bézu et Coustaussa), mais rien sur Rhedae. La ville semble donc ne plus avoir d'importance stratégique dès cette époque. Au XIVe siècle, elle est attaquée et ses derniers  remparts ruinés.

L'histoire de Rennes-le-Château et de sa région, depuis des temps reculés, relate des légendes tenaces de trésors : or du Diable, de faux monnayeurs, de Wisigoths en fuite, ou de Reines blanches, voire de berger égaré, les histoires vont déjà bon train avant même l'arrivée de notre curé.


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François Bérenger Saunière, aussi appelé l'abbé Saunière est né le 11 avril 1852 et mort le 22 janvier 1917.

Né à Montazels, dans l'Aude (tout près de Rennes-le-Château), aîné d'une famille nombreuse et modeste, Bérenger devient prêtre et est ordonné en 1879. Après quelques affectations successives dans son département, il est affecté comme curé de Rennes-le-château en 1885. Dès son arrivée au village, il est choqué par l'état de délabrement de l'église.

L'année 1886 est une date à retenir, car c'est l'année que choisit l'abbé Boudet, curé de Rennes-les-Bains, pour publier un mystérieux livre apparemment codé : "La vraie langue celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains", dont le décryptage permettrait de découvrir un monument celtique et le secret s'y rattachant. Selon toute vraisemblance, les deux curés se connaissaient. Peut-être partageaient-ils le même secret ? Quoi qu'il en soit, c'est à partir de là que commence réellement la fabuleuse histoire de Rennes-le-Château .

En 1891, Saunière entreprend des travaux dans l'église avec de l'argent prêté par la mairie. Lors de l'enlèvement de l'ancien autel, deux maçons mettent à jour un ou plusieurs parchemins ainsi que de petits ossements. Puis ils font une autre découverte importante : une "ouille" remplis d'objets brillants. A côté se trouve un crâne portant une entaille rituelle. Les maçons essaient d'en savoir plus sur ces objets, mais l'abbé affirme qu'il ne s'agit que de simples reliques et médailles de Lourdes sans aucune valeur.

Le 21 septembre 1891, alors que les maçons préparent l'installation de la chaire et procèdent à l'enlèvement de l'ancien carrelage, une incroyable découverte est faite dans l'église. Dans son cahier-journal Saunière note : "21- lettre de Granes. Découverte d'un tombeau".
L'entrée de ce tombeau était dissimulée sous une dalle, dont la face posée contre terre est sculptée. Cette dalle, appelée "Dalle des Chevaliers", présente sur sa face cachée d'étranges sculptures de cavaliers, apparemment très anciennes. Bérenger Saunière fait arrêter les travaux sur-le-champ et remplace les ouvriers qui étaient présents ce jour-là par des nouveaux. Apparemment il ne voulait pas que cette importante découverte s'ébruite… Les travaux ne reprendront que le 14 octobre !

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L'attitude de l'abbé paraît de plus en plus étrange aux villageois. La fille des Dénarnaud, Marie, devient à cette époque la servante de l'abbé Saunière, et ils vont ensemble faire des fouilles nocturnes dans l'église et le cimetière. Les tombes sont bouleversées.
Saunière fait disparaître la dalle funéraire de Marie de Nègre d'Ables, la marquise de Blanchefort. Cette dalle comportait de nombreuses anomalies et aurait été réalisée par un prédécesseur, l'abbé Bigou. Finalement, le Conseil Municipal déposera une plainte auprès du préfet concernant le bouleversement des tombes et l'abbé sera contraint d'arrêter ses agissements.

Dès lors, les villageois voient Saunière voyager et s'absenter du village de plus en plus souvent, et pour plusieurs jours, muni d'une valise qu'il porte à dos d'âne. Selon la rumeur il se serait rendu à Paris où il aurait rencontré les plus grands occultistes de l'époque, comme Jules Bois, Papus, Emile Hoffet, Claude Debussy ou encore Stanislas de Gaïta et Oscar Wilde.
On lui prête même une liaison avec une célèbre cantatrice Emma Calvé. Ses petits voyages étaient semble-t-il, destinés à monnayer ses découvertes, car à partir de 1892, il dépense sans compter.

Fin 1891, début 1892, Saunière entreprend la construction, derrière la sacristie, d'une pièce secrète dont il dissimulera l’entrée en 1894 par un placard à fond truqué. Qu'avait-il à cacher ?
Plus étrange encore, le curé de Rennes, qui vivait jusque-là dans la pauvreté, se met à faire de folles dépenses dans son église qu'il rénove désormais à ses frais. Le style est surprenant, voire choquant : outre les peintures de couleur vive, de somptueux vitraux sont mis en place et de nombreuses statues, dont la plus énigmatique reste celle d’Asmodée qui soutient le bénitier. Le visiteur sera surpris de voir, à l'entrée de ce lieu saint, le diable surmonté de quatre anges décortiquant le signe de la croix. Quoi qu’il en soit, la rénovation est achevée en 1897.


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Dès la fin 1898 l'abbé Saunière achète des parcelles de terrain au nom de sa servante Marie. De 1901 à 1905 seront construites la villa Béthania et la tour Magdala. Cette petite tour, aujourd'hui visitable, abrite sa bibliothèque. Dans sa villa, il accueille et loge des invités de marque qui viennent de très loin, mais dont l'identité reste obscure. Saunière lui, continue à vivre dans son presbytère.

En 1906 il fait construire un chemin de ronde et un belvédère, ainsi qu'une orangerie et même une ménagerie. Cette année- là il rédige son testament dans lequel il fait de Marie sa légataire universelle, déshéritant sa famille au profit de sa servante.

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C'est vers 1909 que les nuages commencent à s'amonceler au dessus de la tête de Bérenger Saunière. Mgr de Beauséjour commence à s'intéresser à l'origine de la fortune de l'abbé, et finit par lui intenter un procès pour trafic de messes. A l'époque, un curé peut dire des messes contre rétribution, messes que des fidèles adressent généralement à la mémoire d'un être cher. On l'accuse d'en avoir sollicité un maximum, ce qui est vrai, et de ne pas les avoir dites, ce qui est moins sûr.

L'évêque le nomme à la cure de Coustouge, afin de l'éloigner de Rennes-le-Château, mais Saunière refuse catégoriquement de quitter sa paroisse. Mgr de Beauséjour l'oblige ensuite à faire une retraite au monastère de Prouilhe. Toutefois Bérenger persiste à ne pas donner précisément l'origine de ses ressources. Il est alors déclaré "suspens a divinis". Le procès ne s'arrêtera qu'à sa mort. La fin de sa vie est très éprouvante et remplie d'inquiétude. Le 17 janvier 1917, il est foudroyé par une attaque cardiaque et décède le 22 janvier.

Ce que l'on retient de sa vie, c'est qu'il a vraiment dépensé beaucoup d'argent pour un "pauvre" curé de campagne, qu'il a aussi eu de drôles de fréquentations, et de drôles d'activités.
L'affaire, finalement, ne demandait pas mieux qu'à s'intégrer dans le folklore local, et à être oubliée. L'histoire du curé? Pour les gens du village, elle était claire: il avait trouvé un trésor dans l'église et il en avait profité. Mais l’affaire n’en restera pas là.

Après la guerre, un dénommé Noël Corbu rachète le domaine de l'abbé en viager à Marie Dénarnaud. Les Corbu s'installent avec Marie. Un jour, alors qu'elle discute avec eux, elle leur confie une bribe de secret. Elle leur dit qu'ils marchent sur de l'or sans le savoir et qu'avec ce que l'abbé a laissé, il y a de quoi faire vivre le village pendant cent ans et même plus. Elle leur promet de révéler son secret avant sa mort, mais hélas elle est emportée par une attaque cérébrale le 29 janvier 1953 à l'âge de 85 ans, emportant son secret dans sa tombe. De fil en aiguille arrivent les chercheurs de trésor : les fouilles commencent, hautes en couleurs, et elles iront bon train.

Un premier article est publié en 1956. Des bruits étranges, des documents étranges commencent à circuler. Des sociétés discrètes s'agitent dans l'ombre. Les fouilles continuent pourtant elles ont été interdites par arrêté municipal.

En 1965 Noël Corbu vend ses biens à Henri Buthion et quitte Rennes. Cette même année, un journaliste et écrivain, Gérard de Sède, prétend détenir les reproductions des parchemins découverts par Saunière. En 1967 il publie "l'Or de Rennes ou la Vie insolite de Bérenger Saunière, curé de Rennes-le-Château" qui a un succès incontestable. Gérard de Sède tente d’y prouver que Saunière avait découvert un secret fabuleux : celui de la survivance d'un rejeton du roi mérovingien Dagobert II.

Puis les livres s'enchaîneront, faisant tour à tour de Rennes-le-Château un haut lieu spirituel, sacré, mystique, un lieu de rencontres du troisième type. Diverses hypothèses ont été avancées pour expliquer la subite fortune de l’abbé Saunière. Pour rappel, on sait par ses comptes qu’il dépensa pour la période de 1897 à 1915 147 972 francs or.

Voici quelques-unes des possibilités qui auraient pu donner naissance à sa soudaine richesse.

- L’or des Wisigoths accompagné du trésor de Salomon. La Ménorah ou chandelier à sept branches en or, ferait partie de ce butin. L’Histoire aurait localisé ce trésor pour la dernière fois à Carcassonne, mais il aurait pu poursuivre sa route jusqu’à Rhedae, qui à cette époque était une ville hautement fortifiée (années 410).

- Le trésor de guerre de Dagobert en 650.

- Le trésor de Blanche de Castille en 1240. Ce trésor serait la rançon réclamée pour son fils St-Louis, qui avait été fait prisonnier par les Infidèles. Lorsqu’elle apprit sa mort, elle le dissimula.

- Le trésor des Cathares. En 1244 lors de la prise de Montségur, des Cathares se seraient sauvés en emportant avec eux leur Trésor.

- Le trésor des Templiers, 1293-1295. Un trésor appartenant aux Templiers aurait pu être caché dans la région, des commanderies de Templiers ayant existé aux alentours de Rennes.

- Le trésor de la Reine Blanche en 1352

- Le Saint Graal

- L’Arche d’Alliance qui aurait été ramenée de Jérusalem par les Templiers.

- un ou des documents de très grande conséquence pour l’Histoire. Certains pensent à l’acte de mariage de Jésus et de Marie-Madeleine, d’autres la preuve que Jésus ne serait pas mort sur la croix.

Plus d'une centaine de livres ont été écrits sur Rennes-le-Château. Dans "l'Enigme sacrée", d'Henri Lincoln, il est longuement question d'une énigmatique société secrète, le Prieuré de Sion.

De nos jours encore ce petit village fait parler de lui. Des fouilles officielles ont eu lieu à Rennes-le-Château, dirigées par une équipe d'américains de la fondation J. Méril de Californie avec à leur tête, le docteur Eisenman de l'université de Long Beach, l'un des plus grands spécialistes d'archéologie chrétienne. Aucun trésor ne fut découvert…
Un archéologue italien envoyé sur place par le Vatican a déclaré aux journaux "Il pourrait s'agir d'un document qui viendrait remettre en cause l'histoire de l'Eglise catholique".

Quoi qu'il en soit, trésor matériel ou spirituel, mythe ou réalité, l'abbé Saunière a fait de Rennes-le-Château un haut lieu de pèlerinage et a laissé son nom à la postérité.

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Vendredi 24 août 2007 5 24 /08 /Août /2007 07:26

Par NightWind - Publié dans : Les Enigmes

Dans le mois qui a précédé le crash de Roswell, il y a eut 88 apparitions d’OVNI dans 24 Etats des USA. Le soir du mercredi 2 juillet 1947 vers 22h, un violent orage s’abat sur le Nouveau Mexique. Le fermier William "Mac" Brazel, dont le ranch se trouve au nord-ouest de la ville, entend soudain une violente déflagration. Dès le lendemain, au petit matin du 3 juillet, alors qu’il inspecte ses moutons, William Mac Brazel découvre dans sa pâture une grande quantité de débris au sol, répandus sur une zone de 1200m de long et une centaine de mètres de largeur, provenant d'un objet qu'il ne peut identifier. Une dépression d'environ 3 m de large dans le sol part d'une des extrémités et s'étend sur environ 150 m. Après avoir récupéré quelques-uns des matériaux, Brazel se rend chez ses voisins, Floyd et Loretta Proctor, et leur fait part de sa découverte.



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Le dimanche 6 juillet, Mac Brazel prévient le shérif George Wilcox, qui se rend sur les lieux. Celui-ci déclarera avoir vu de nombreux débris ainsi qu’une zone de sable noirci et vitrifié. Ensemble, ils appellent les responsables de la base militaire de Roswell qui envoient immédiatement 3 hommes au bureau du shérif. L'un d'eux est le colonel Blanchard, commandant de la base, accompagné du major Jesse Marcel, officier de renseignement, et du capitaine Sheridan Cavitt, agent du contre-espionnage.

Ils découvrent un très grand nombre de fragments légers, rigides et extrêmement résistants, et en récupèrent un grand nombre. Certains de ces débris portent des symboles indéchiffrables. Blanchard rentre à la base en emportant avec lui quelques-uns des debris apportés par Brazel, puis en réfère à son supérieur hiérarchique, le général Robert Ramey de la base de Carswell, à Fort Worth (Texas). Le soir-même, les débris sont envoyés à Washington, à l'adresse du général Clements Mac Mullen, puis ré-expédiés pour identification à la base de Wright Field, près de Dayton (Ohio).

Le lundi 7 juillet, comme le confirment les archives du Pentagone, le général Hoyt Vandenberg rencontre le général Curtis LeMay au sujet des "soucoupes volantes". A plusieurs centaines de kilomètres de là, le major Marcel et le capitaine Cavitt se rendent sur le site où Mac Brazel dit avoir trouvé les débris. Lors de son retour à la base, Marcel fait une halte à son domicile, dans la ville de Roswell. Il est 2 h du matin, mais l'incident lui semble suffisamment extraodinaire pour qu'il réveille sa femme et son fils, fier de pouvoir leur montrer les vestiges d'une "soucoupe volante".


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Les événements s'accélèrent le mardi 8 juillet. Le colonel Blanchard ordonne au major Edwin Easley de placer des postes de garde sur les routes accédant au champ de Brazel. A 7 h 30, il organise une réunion avec les principaux officiers de la base afin de discuter de l'affaire des débris. A 9 h 30, il dicte une dépeche de presse annonçant la capture d'une soucoupe volante à l'officier chargé des relations publiques, le lieutenant Walter Haut. Celle-ci est communiquée à la presse aux environs de 12 h. Le jour-même, le Roswell Daily Record publie la nouvelle en couverture, précédant de peu des dizaines de journaux du monde entier.


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La Force Aérienne Capture un Disque Volant dans la Région de Roswell : Le bureau des renseignements du 509ème groupe de bombardement de la base de l'Air Force de Roswell a annoncé aujourd'hui à midi que la base était entrée en possession d'une soucoupe volante.
Selon des informations rendues publiques par ce département, sous l'autorité du major Jesse A. Marcel, officier des renseignements, le disque a été recueilli dans un ranch proche de Roswell, après qu'un fermier non identifié ait prévenu le sheriff George Wilcox, qu'il avait trouvé l'objet sur ses terres. Le major Marcel et un employé de son département se sont rendus au ranch et ont recueilli le disque, a-t-il été dit.
Après avoir été étudié par le bureau des renseignements, on l'a transporté au quartier général. Le bureau des renseignements a déclaré qu'aucun détail sur la construction de la soucoupe ou sur son apparence n'a été révélé.
M. et Mme Dan Wilmot sont apparemment les seules personnes vivant à Roswell à avoir vu ce qu'ils pensent être un disque volant. Ils étaient assis devant chez eux, au 105 South Penn, jeudi soir dernier à dix heures moins dix lorsqu'un grand objet lumineux s'est mis à grossir dans le ciel du sud-est, se dirigeant en direction du nord-ouest à grande vitesse.
Wilmot a attiré l'attention de Mme Wilmot et tous les deux se sont précipités dans le jardin pour l'observer. Il est resté en vue moins d'une minute, peut-être quarante ou cinquante secondes, estime Wilmot. Wilmot dit qu'il lui semblait être à une altitude de 500 mètres et aller vite. Il a estimé la vitesse entre 650 et 800 kilomètres à l'heure. Il avait l'air de forme ovale comme deux soucoupes renversées l'une sur l'autre, ou comme deux bassines placées de la même façon.
L'objet entier brillait comme si une lumière diffusait depuis l'intérieur et non pas seulement comme s'il y avait une lumière sur le dessous.
D'où il était, Wilmot dit que l'objet avait une taille de 5 mètres et, en tenant compte de la distance à laquelle il se trouvait par rapport à la ville, il déduit qu'il devait faire 5 ou 7 mètres de diamètre, bien qu'il ne s'agisse que d'une estimation.
L'objet est devenu visible en direction du sud-est et a disparu au-dessus des arbres dans les environs d'une colline distante d'une dizaine de kilomètres.

Pendant ce temps, les militaires, accompagnés de Mac Brazel, effectuent une opération de reconnaissance aérienne et repèrent le site du crash proprement dit. Selon toute vraisemblance, l’engin aurait été touché par la foudre, aurait perdu ses débris au-dessus de la pâture de Mac Brazel où il aurait touché le sol, puis aurait rebondi pour repartir puis finalement s’écraser plusieurs kilomètres plus loin.

Vers 15 h, un bombardier B-29 décolle de la base de Roswell avec à son bord le major Jesse Marcel et des sacs de débris. Un 2e appareil emporte un conteneur scellé, également chargé de l'étrange marchandise. Arrivé à Fort Worth, ce conteneur est aussitôt transféré dans un autre avion en partance pour Washington. (En avril 1991, le général Thomas DuBose déposera devant notaire un témoignage selon lequel un appel téléphonique du général Mac Mullen avait ordonné que le container soit immédiatement transféré à Washington pour être ensuite acheminé à la base de Wright.)

Quelques heures plus tard, les radios et les journaux de Roswell reçoivent un coup de téléphone de Washington, leur demandant de ne pas diffuser le communiqué de Haut ni de donner d’informations sur l’incident.

Une conférence de presse est organisée dans le bureau du général Ramey, à Fort Worth. Jesse Marcel y montre les débris de réflecteurs radars en aluminium. L'explication officielle est donnée : la soucoupe volante n'était qu'un ballon-sonde.

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le général Ramey et Thomas DuBose (photo de gauche) et le major Marcel (photo de droite) montrent les débris du ballon sonde.

En fin d'après-midi, le Colonel Blanchard visite le site du crash et la zone des débris et une caisse fermée hermétiquement est envoyée dans le 4ème vol partant de Roswell.

En début de soirée, l'employé des pompes funèbres de la ville ,Glenn Dennis, est questionné par téléphone par les militaires de la base sur les techniques de conservation des corps ainsi que de la disponibilité de petits cercueils.

Le mercredi 09 juillet, dans la matinée, le ramassage des débris continue et 3 avions C-54 sont chargés de caisses de débris. En fin de matinée, Mac Brazel est envoyé à la base de Roswell pour y être interrogé.

En début d'après-midi, des officiers de la base récupèrent leur dépêche dans les bureaux du journal et de la radio de Roswell. Brazel est emmené par des militaires à la station de radio KGFL où il change sa version des faits.

En fin d'après-midi, les 3 avions C-54 transportent leurs cargaisons à Los Alamos au Nouveau Mexique.Le journal de Roswell publie la nouvelle version de Mac Brazel.
Le jeudi 10 juillet : Mac Brazel est envoyé à la base de Roswell où il reste quelques jours. Pendant ce temps, le nettoyage du site continue. Le lendemain, tous les militaires impliqués dans la récupération des débris recevront l'ordre d'oublier tout ce qui s'est passé.


Les autres témoins

Il existe d’autres témoins de l’incident de Roswell, qui n’ont commencé à parler qu’une trentaine d’années plus tard.

L’ingénieur Grady Barnett, qui résidait à Roswell au moment des faits, affirme qu’il effectuait des relevés sur le secteur du crash. Il rencontre sur place les membres d’une équipe de recherche archéologique de l’université de Pennsylvanie, et ils tombent alors sur un disque de 8 à 10 mètres de diamètre, autour duquel se trouvent quatre cadavres humanoïdes de petite taille. Mais les militaires qui gardent le secteur les écartent de l’objet et leur intime de ne pas parler de ce qu’ils ont vu.


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deux reconstitutions du site du crash 

En 1947, Glenn Dennis travaillait aux pompes funèbres Ballard, à Roswell, où il faisait également office d’ambulancier. Dans l’après midi du 8 juillet, il dit avoir reçu plusieurs appels téléphoniques de l’hôpital de la base aérienne, lui demandant, entre autres, comment préparer des corps qui seraient restés longtemps dans le désert, comment ne pas modifier la composition chimique du sang de ces corps, et s’il avait en stock des cercueils étanches pour enfants de 1m ou 1.20m.

Plus tard dans la journée, en ramenant à l’hôpital un pilote accidenté, il vit de nombreux débris portant des inscriptions dans les jeeps militaires. En sortant, il demanda s’il y avait eu un crash, pensant à un accident d’avion, et il fut fort surpris de la réaction de deux officiers de la police militaire qui, affirme t-il, le menacèrent des «pires problèmes» s’il révélait quoi que ce soit.

Le fils du major Marcel, Jesse Marcel Jr, fit en 1978 d’étonnantes révélations. Selon lui, son père serait rentré à la maison le soir de la découverte avec des débris métalliques, et les aurait montrés à sa femme et à son fils.

«Ce qui différenciait les pièces, c’était une série d’inscriptions. La poutrelle en « I », longue de 30 à 45 cm, comportait des symboles et des formes géométriques de couleur violette. Ces symboles n’étaient visibles que sous un certain angle. Une de ces pièces ressemblait à quelque chose comme de la feuille d'aluminium, sauf que ça n'en était pas. Vous pouviez la plier et ensuite elle reprenait sa forme initiale immédiatement. Elle était très facilement pliable, mais vous ne pouviez pas la tordre ou l'étirer. Cela ressemblait à du plastique mais c'etait métalique.»

Dans les jours qui suivirent, le major Marcel demanda à sa femme et à son fils de ne pas reparler de ces débris.

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diverses reconstitutions de ces inscriptions 

Le colonel Philip Corso a travaillé plusieurs années au Pentagone, où il faisait partie du National Security Council. C’est certainement l’un des témoins les plus influents. Dans son livre intitulé « Au lendemain de Roswell » publié en 1997, il affirme avoir été responsable de l’implantation de technologies extraterrestres au sein de l’armée américaine.

Corso dit également qu’à l’époque il a vu 5 caisses dans un hangar. Dans l’une des caisses, il y avait un corps qui flottait dans une substance liquide. Le corps ne faisait pas plus d’1,20 m. Il décrit l’extraterrestre ainsi :
« La poitrine était relativement étroite. La peau avait une teinte grisâtre. La tête était grande par rapport au reste du corps. Les yeux étaient légèrement obliques et recouverts d’une sorte de membrane »

En 90, le phénomène ne s’essoufflant pas, le congrès Americain décide de faire un rapport sérieux sur l’affaire. Ce rapport s’intitulera «The Roswell Report : fact vs fiction».

Dans ce rapport, on apprend que l’armée travaillait sur un projet top secret appelé «Mogul», qui consistait à contrôler les essais nucléaires soviétiques en lançant des ballons de haute altitude munis d’équipements acoustiques, et que les soi-disant OVNIs n’étaient en fait que ces ballons. La structure des équipements était en balsa et en feuille d’aluminium, et certaines baguettes portaient de l’adhésif à fleurs.

L’armée, dans une autre version officielle, affirme qu’elle a réalisé des essais d’impact en utilisant des mannequins qui pouvaient ressembler à de petits cadavres. Le problème est que ces mannequins mesurent 1,80 m et pèsent 85 kg pour simuler les pilotes.

Le moins que l’on puisse dire est que les hautes instances américaines ont beaucoup de mal depuis 50 ans à concocter une version unique et convaincante.

Dans tous les cas, si le projet Mogul était top secret, c’était pour son but et non pour le matériel utilisé. De même pour les mannequins. D’autres ballons Mogul sont tombés ailleurs sans que l’armée s’en préoccupe. Rien dans ces versions officielles ne justifie le bouclage de la zone et la récupération des débris sous garde armée.


Matériau inconnu et inscriptions étranges

L’enquête la plus sérieuse qui a été menée sur l’affaire Roswell provient des Dr Jean Sider et Leonard Stringfield.

Lors de leur enquête, ils ont pu récolter les témoignages de chercheurs ayant travaillé sur les débris récupérés. La composition des débris n’a jamais été identifiée. Il a été impossible de découper cette tôle, ni d’y faire une entaille, ni de la brûler.

Pour ces deux hommes qui ont mené une enquête et interrogé de nombreux témoins, il s’est incontestablement passé quelque chose d’important et de tout à fait insolite au Nouveau-Mexique. Quelque chose de si décisif que c’est à la suite de cette affaire qu’il fut décidé de classer «ultra top secret» tous les cas attesté d’OVNIS.

Plusieurs témoins de 1947 avaient affirmé que certains débris comportaient d’étranges inscriptions. Les témoignages directs ne sont cependant intervenus qu’en 1978. Il s’agit notamment du témoignage du fils du major Jesse Marcel.

Ces inscriptions ont suscité l’attention d’un grand nombre de chercheurs. Les efforts entrepris pour essayer de les déchiffrer ont abouti à des résultats peu probants car il est difficile de se faire une réelle idée sur ces symboles qui n’ont été analysés qu’à partir de quelques fragments.

Quoiqu’il en soit, aucun ballon-sonde ne comporte sur sa structure de telles inscriptions. De plus, leur descriptif ne ressemble en rien au soi-disant adhésif à fleurs retrouvé dans les débris dont parle l’armée américaine dans un de ses rapports.


Roswell : OVNI ou non ?

L’affaire Roswell est loin d’être aussi simple que certains sceptiques et de nombreux médias veulent bien le dire.

La question que tout le monde se pose est : Qu’est-ce qui est tombé du ciel le 2 juillet 1947 ?

Seule l’armée de l’air pourrait répondre à cette question et nous connaissons leurs différentes versions contradictoires et peu convaincantes.

60 ans après les évènements, de nombreuses personnes poursuivent leur enquête et continuent à chercher des réponses aux différentes questions.

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Mercredi 22 août 2007 3 22 /08 /Août /2007 07:25

Par NightWind - Publié dans : Les Enigmes

AGROGLYPHES - CROP CIRCLES

Le terme agroglyphe est un néologisme synonyme de "crop circle" (CC dans le reste de l'article), parfois traduit de l'anglais par cercle de culture ou cercle de récolte.
Un agroglyphe est la zone d'un champ de blé ou d'autres céréales similaires dont certains épis ont été recourbés ou couchés pour former diverses formes géométriques, allant du simple cercle de quelques mètres à la composition de plusieurs centaines de mètres impliquant de nombreuses sections.

Les premiers CC sont apparus dans le sud de l'Angleterre (Hampshire, Wiltshire et contrées avoisinantes) au milieu des années 1970. Au fil du temps, en même temps que le nombre des CC croissait, les motifs sont devenus de plus en plus complexes. Il y a eu également une évolution de la distribution géographique, le phénomène sortant de son aire d'origine.
Il existerait également des indices de CC antérieurs à 1978. Dès les années 1960, des CC seraient également apparus en Australie. Au Canada, un fermier de Duhamel, Alberta, a trouvé des CC le 5 août 1967 ; pendant les semaines précédentes, plusieurs personnes avaient déclaré qu'ils avaient vu des ovnis. Au Ministère de la Défense Nationale, ce dossier reste "non résolu". On retrouverait aussi des témoignages de formes étranges dans les champs en Hollande ou en Angleterre dès le XVIIe siècle, telle la représentation d'un "diable faucheur" dans une gazette anglaise de l'époque.

diable faucheur
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Les CC sont devenus un phénomène de société étudié comme tel par les scientifiques, car d'une part les motifs sont réalisés avec une précision étonnante, ils ne contiennent jamais d'erreur et les symétries éventuelles sont toujours parfaites. De plus, tous sont apparus en un temps très bref. D'autre part sur les plans physique, géologique et botanique, certains posent de véritables énigmes. Suite à la répétition et la qualité du phénomène, les chercheurs prirent l'affaire au sérieux et se mirent à collecter des informations sur ces phénomènes.

Qu'a-t-on découvert en analysant les CC ?Au cours des premières analyses on découvrit une constante dans tous ces phénomènes : sur le site on constata que la base des plants, qu'il s'agisse de maïs, de colza, de blé, de froment ou d'orge, était pliée mais n'était jamais cassée, froissée ou brûlée et que les fleurs, le cas échéant, étaient restées intactes. L'enquêteur Busty Taylor a également mis en évidence que la terre ou les extraits de plants prélevés sur plusieurs sites présentaient une attraction magnétique inhabituelle. Des analyses microscopiques de la terre prélevée sur les lieux révélèrent que le site fut exposé à une chaleur intense et forma de petites sphérules vitrifiées alors que les plants eux-mêmes n'avaient pas été brûlés.

tiges pliées
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Dans certains cas, l'enquêtrice Lucy Pringle a retrouvé un oiseau dans un CC dont le corps avait littéralement explosé "comme s’il avait été cuit vivant dans un four à micro-ondes", dixit l'auteur et ailleurs "des hérissons desséchés". Au Canada, on a également découvert dans certains CC des porcs-épics écrasés ou plutôt compressés et ne présentant plus qu'une épaisseur de 5 à 10 cm comme s'ils avaient été immobilisés et avaient dû supporter une masse très importante.
Sur plusieurs sites les enquêteurs ont découvert des grains de blé déshydratés et "croustillants", d'autres où les espaces intercellulaires des plantes étaient dilatés et avaient subi une forte température, la plante était brûlée. Ailleurs la germination des plants ou le taux de croissance était altéré (plus lent ou 45% plus rapide que la normale

épi de blé muté
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Hypothèses

L'explication la plus simple est une action humaine délibérée : production artistique, publicité, vandalisme. La méthode de réalisation utiliserait un ou des plans sur papier et des moyens de report sur le terrain comme des cordes, pieux, décamètres ainsi que des planches ou rouleaux pour abaisser les tiges. Des CC ont été produits selon ces procédés, prouvant leur faisabilité. Mais si les formes simples peuvent se réaliser rapidement en aplatissant devant soi une planche et en prenant des repères, dès qu'il faut aligner plusieurs motifs et plus encore s'ils sont complexes, leur conception pose le problème du temps de réalisation. La méthode de la planche et des cordes ne s'applique pas non plus aux plants qui furent entrelacés.
En aucun cas, même en organisant des compétitions patronnées par de grandes sociétés, les intéressés sont parvenus à reproduire exactement les caractéristiques des CC originaux. Des formations artificielles ont été réalisées pour essayer de duper les scientifiques mais ici encore il semble que ces dessins ne soient jamais aussi précis que les formations originales. Des associations ont réalisé des films au cours de ces simulations révélant qu'il est possible de créer des CC complexes en l'espace de quelques heures, même la nuit, mais il leur manque toujours un détail d'importance, la "signature en spirale" notamment. En effet, les ingénieurs ont mis en évidence que dans de nombreux cas, les plants sont aplatis dans le sens horloger depuis le centre et parfois en suivant une méthode assez complexe (en zigzag, décalage angulaire précis, etc). Ce phénomène plus ou moins intense et complexe donne un indice sur le caractère "fabriqué" et artificiel de la formation. Mais en aucun cas il n'explique de quelle manière ni en combien de temps elle a été réalisée.


spirale
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Plusieurs théories pour expliquer l'origine non humaine (naturelle, surnaturelle, extraterrestre) de ces CC ont été avancées depuis les années 1960.
Certaines ont été émises attribuant aux CC une origine naturelle (tourbillons de vent, "éclairs en boule", vortex de plasma, etc.). On pense entre autres à des champs magnétiques. Cette hypothèse a été avancée pour plusieurs raisons : des personnes peuvent se sentir mal sur un CC, avoir des maux de tête ou des nausées. De plus, certains appareils électroniques sont défaillants. Enfin, on mesure aussi sur certains CC des champs magnétiques plus élevés que la normale. Cependant cette hypothèse perd toute vraisemblance au regard de la perfection et de la complexité des formes géométriques produites par le phénomène, lequel se caractérise tant par des formes circulaires ou elliptiques, généralement multiples et symétriques, que par des motifs radiaux ou angulaires, parfois symétriques, parfois asymétriques. Ce double constat, de complexité et de perfection, écarte également la possibilité d'une origine humaine.

Seule une approche scientifique rigoureuse pourra permettre de trancher en faveur d'une des quatre hypothèses émises à ce jour (humaine, naturelle, surnaturelle, extraterrestre). Le placement de caméras de surveillance dans les zones les plus concernées par ces phénomènes (tel le Wiltshire en Angleterre) devrait permettre d'avancer dans cette investigation.

boules lumineuses au-dessus d'un CC
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Mardi 21 août 2007 2 21 /08 /Août /2007 07:24

Par NightWind - Publié dans : Les Enigmes

L’Atlantide… Une terre légendaire qui ne laisse personne indifférent. Nombreux sont ceux qui croient qu’elle a réellement existé et nombreux sont ceux qui refusent absolument de le croire et affirment que Platon a simplement utilisé ce mythe pour illustrer ses propos. Personnellement, j’ai choisi de croire à une théorie toute personnelle que je vais exposer ici, n’en déplaise aux incrédules.

Mais avant d’aller plus loin, revenons un peu à Platon. Ce philosophe grec né à Athènes vers 426 avant JC est souvent considéré comme l’un des plus grands philosophes occidentaux. Platon s’est tourné aussi bien vers la philosophie politique que vers la philosophie morale, la théorie de la connaissance, la cosmologie ou vers l’esthétique.
La caractéristique la plus évidente des textes platoniciens est qu'ils sont écrits sous forme dialoguée.
Platon a développé toute une philosophie des Idées. Selon lui, les Idées sont la vraie réalité, celle dont dérive l’être des choses dans le monde. Notre pensée implique un niveau qui ne provient pas de l’expérience, mais qui va influencer notre perception de l’expérience. Notre connaissance des Idées provient de ce que Platon appelle la réminiscence. Selon Platon, notre âme perd à sa naissance le clair souvenir des Idées. Cette thèse suppose l'immortalité de l'âme qui, en séjournant dans un monde intelligible supérieur au monde empirique, se souvient des réalités divines qu'elle y a vues.
Les deux œuvres où Platon parle de l’Atlantide sont le Timée et le Critias. Dans ces deux oeuvres, il s'attache à la description d'une cité idéale pour mettre en garde contre une décadence possible de la cité grecque, pour peu qu'elle abandonne les principes qui ont fait sa force.

LE TIMEE

Critias (grand-père de l'un des trente tyrans que Sparte avait nommés au gouvernement d'Athènes, en 450 avant Jésus-Christ) rapporte dans le Timée ce qu'a dit Solon le Sage :
«Il y a en Égypte, dans le Delta, vers la pointe duquel le Nil se partage, un certain pays, qu'on appelle Saitique, et dont la plus grande ville est Sais…»
Solon a entendu, de la bouche «des prêtres les plus savants», une étrange prophétie :
«Une déviation se produit parfois dans les corps qui circulent au ciel, autour de la terre. Et à des intervalles de temps largement espacés, tout ce qui est sur Terre périt alors par la surabondance du feu. (...) Oui, Solon, il fut un temps, avant la grande destruction par les eaux, où la cité qui est aujourd'hui celle des Athéniens, était de toutes la meilleure dans la guerre et singulièrement la mieux policée à tous égards. Y furent accomplis les exploits les plus beaux, et il y eut les organisations politiques les meilleures.»

Le prêtre décrit alors ce qu'était l'organisation sociale d'Athènes (que les philosophes appelleront la cité platonicienne), neuf mille ans avant qu'elle soit engloutie par une grande catastrophe. C’est alors qu’apparaît l’île d’Atlantide…
«En effet, les monuments écrits disent que votre cité détruisit jadis une immense puissance qui marchait insolemment sur l'Europe et l'Asie tout entières, venant d'un autre monde situé dans l'océan Atlantique. Car, en ce temps-là, on pouvait traverser cette mer. Il y avait une île devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d'Hercule [le détroit de Gibraltar]. Cette île était plus grande que la Libye [la partie de l'Afrique située à l'ouest de l'Égypte] et l'Asie réunies. Et les voyageurs de ce temps-là pouvaient passer de cette île sur les autres îles, et, de ces îles, ils pouvaient gagner tout le continent, sur le rivage opposé de cette mer qui méritait vraiment son nom. Car d'un côté, en dedans de ce détroit dont nous parlons, il semble qu'il n'y ait qu'un havre au goulet resserré, et de l'autre, au-dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l'entoure et que l'on peut appeler véritablement un continent.
Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l'île tout entière et aussi de beaucoup d'autres îles et portions du continent. En outre, de notre côté, il tenait la Libye jusqu'à l'Égypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie
[Italie occidentale]. Cette puissance entreprit d'asservir votre territoire, le nôtre et tous ceux qui se trouvent de ce côté-ci du détroit.
Mais la puissance de votre cité fit éclater aux yeux de tous son héroïsme et son énergie. Car elle l'a emporté. D'abord à la tête des Hellènes puis, abandonnée par les autres, elle vainquit les envahisseurs, libéra tous les autres peuples et nous-mêmes qui habitons à l'intérieur des colonnes d'Hercule.
Mais, dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre effroyables et des cataclysmes. Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée fut engloutie d'un seul coup sur la terre et, de même, l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant, a déposés.»

LE CRITIAS

Dans le Critias, Platon apporte des précisions sur l'organisation du royaume de l'Atlantide. En outre, il précise que les Égyptiens ont été les premiers à écrire cette histoire.
«Avant tout, rappelons-nous qu'en somme il s'est écoulé neuf mille ans depuis la guerre qui, d'après les révélations des prêtres égyptiens, éclata entre les peuples qui habitaient au dehors, par-delà les colonnes d'Héraclès et tous ceux qui habitaient en deçà. C'est cette guerre qu'il me faut maintenant raconter en détail. En deçà, c'est notre ville, dit-on, qui eut le commandement et soutint toute la guerre ; au-delà, ce furent les rois de l'île Atlantide, île qui, nous l'avons dit, était autrefois plus grande que la Lybie et l'Asie, mais qui, aujourd'hui, engloutie par des tremblements de terre, n'a laissé qu'un limon infranchissable, qui barre le passage à ceux qui cinglent d'ici vers la grande mer. (...)
Autrefois les dieux se partagèrent entre eux la terre entière, contrée par contrée et sans dispute ; car il ne serait pas raisonnable de croire que les dieux ignorent ce qui convient à chacun d'eux, ni que, sachant ce qui convient mieux aux uns, les autres essayent de s'en emparer à la faveur de la discorde.
Ayant donc obtenu dans ce juste partage le lot qui leur convenait, ils peuplèrent chacun leur contrée, et, quand elle fut peuplée, ils nous élevèrent, nous, leurs ouailles et leurs nourrissons, comme les bergers leurs troupeaux, (...)

C'est ainsi que Poséidon, ayant eu en partage l'île Atlantide, installa des enfants qu'il avait eus d'une femme mortelle dans un endroit de cette île que je vais décrire. Du côté de la mer, s'étendait, par le milieu de l'île entière, une plaine qui passe pour avoir été la plus belle de toutes les plaines et fertile par excellence. Vers le centre de cette plaine, à une distance d'environ cinquante stades [8.88 km, 1 stade=177.6m], on voyait une montagne qui était partout de médiocre altitude. Sur cette montagne habitait un de ces hommes qui, à l'origine, étaient, en ce pays, nés de la terre. Il s'appelait Evénor et vivait avec une femme du nom de Leucippe. Ils engendrèrent une fille unique, Clito, qui venait d'atteindre l'âge nubile, quand son père et sa mère moururent. Poséidon, s'en étant épris, s'unit à elle et fortifia la colline où elle demeurait, en en découpant le pourtour par des enceintes faites alternativement de mer et de terre, les plus grandes enveloppant les plus petites.

dessin de l'Atlantide Image hébergée par servimg.com

Il en traça deux de terre et trois de mer et les arrondit en partant du milieu de l'île, dont elles étaient partout à égale distance, de manière à rendre le passage infranchissable aux hommes ; car on ne connaissait encore en ce temps là ni vaisseaux ni navigation. Lui-même embellit l'île centrale, chose aisée pour un dieu. Il fit jaillir du sol deux sources d'eau, l'une chaude et l'autre froide, et fit produire à la terre des aliments variés et abondants.

Il engendra cinq couples de jumeaux mâles, les éleva, et, ayant partagé l'île entière de l'Atlantide en dix portions, il attribua au premier né du couple le plus vieux la demeure de sa mère et le lot de terre alentour, qui était le plus vaste et le meilleur ; il l'établit roi sur tous ses frères et, de ceux-ci, fit des souverains, en donnant à chacun d'eux un grand nombre d'hommes à gouverner et un vaste territoire. Il leur donna des noms à tous. Le plus vieux, le roi, reçut le nom qui servit à désigner l'île entière et la mer qu'on appelle Atlantique, parce que le nom du premier roi du pays à cette époque portait le nom d'Atlas. Le jumeau né après lui, à qui était échue l'extrémité de l'île du côté des colonnes d'Héraclès, jusqu'à la région qu'on appelle aujourd'hui Gadirique en ce pays, se nommait en grec Eumélos et en dialecte indigène Gadire, mot d'où la région a sans doute tiré son nom. Les enfants du deuxième couple furent appelés, l'un Amphérès, l'autre Evaimon. Du troisième couple, l'aîné reçut le nom de Mnéseus, le cadet celui d'Autochthon. Du quatrième, le premier né fut nommé Elasippos, le deuxième Mestor ; à l'aîné du cinquième groupe on donna le nom d'Azaès, au cadet celui de Diaprépès. Tous ces fils de Poséidon et leurs descendants habitèrent ce pays pendant de longues générations. Ils régnaient sur beaucoup d'autres îles de l'Océan et, comme je l'ai déjà dit, ils étendaient en outre leur empire, de ce côté-ci, à l'intérieur du détroit, jusqu'à l'Egypte et la Tyrrhénie.
La race d'Atlas devint nombreuse et garda les honneurs du pouvoir. Le plus âgé était roi, et, comme il transmettait toujours le sceptre au plus âgé de ses fils, ils conservèrent la royauté pendant de nombreuses générations. (...) »

Suit alors la description matérielle du royaume :
«L'île leur fournissait (…) tous les métaux durs ou malléables que l'on peut extraire des mines, et en particulier une espèce dont nous ne possédons plus que le nom, (…) l'orichalque, le plus précieux, après l'or, des métaux alors connus. L'île fournissait avec prodigalité tout ce que la forêt peut donner de matériaux propres au travail des charpentiers. De même, elle nourrissait en suffisance tous les animaux domestiques ou sauvages. Elle donnait encore et les fruits cultivés, et les graines qui ont été faites pour nous nourrir et dont nous tirons les farines. Ainsi, recueillant sur leur sol toutes ces richesses, les habitants de l'Atlantide construisirent les temples, les palais des rois, les ports. (…)
Ils commencèrent par jeter des ponts sur les fossés d'eau de mer qui entouraient l'antique métropole, pour ménager un passage vers le dehors et vers le palais royal. Ce palais, ils l'avaient élevé dès l'origine à la place habitée par le dieu et par leurs ancêtres. Chaque roi, en le recevant de son prédécesseur, ajoutait à ses embellissements et mettait tous ses soins à le surpasser, si bien qu'ils firent de leur demeure un objet d'admiration par la grandeur et la beauté de leurs travaux. Ils creusèrent depuis la mer jusqu'à l'enceinte extérieure un canal de trois plèthres de large
[~90m, 1 plèthre=29.6m], de cent pieds de profondeur [~30m, 1 pied=30.8cm] et de cinquante stades de longueur [~9 km], et ils ouvrirent aux vaisseaux venus de la mer une entrée dans ce canal, comme dans un port, en y ménageant une embouchure suffisante pour que les plus grands vaisseaux puissent y pénétrer. En outre, à travers les enceintes de terre qui séparaient celles d'eau de mer, vis-à-vis des ponts, ils ouvrirent des tranchées assez larges pour permettre à une trière de passer d'une enceinte à l'autre, et par-dessus ces tranchées ils mirent des toits pour qu'on pût naviguer dessous ; (...)

carte de la cité royale Image hébergée par servimg.com

Au centre même de l’acropole il y avait un temple consacré à Clito et à Poséidon. L’accès en était interdit et il était entouré d’une clôture d’or. C’est là qu’à l’origine ils avaient engendré et mis au jour la race des dix princes. (...) Le temple de Poséidon lui-même était long d’un stade [178m], large de trois plèthres [90m] et d’une hauteur proportionnée à ces dimensions ; mais il avait dans son aspect quelque chose de barbare. Le temple tout entier, à l’extérieur, était revêtu d’argent, hormis les acrotères, qui l’étaient d’or ; à l’intérieur, la voûte était tout entière d’ivoire émaillé d’or, d’argent et d’orichalque ; tout le reste, murs, colonnes et pavés, était garni d’orichalque. (...)
Il y avait aussi un autel dont la grandeur et le travail étaient en rapport avec tout cet appareil, et tout le palais de même était proportionné à la grandeur de l’empire, comme aussi aux ornements du temple. (...)

A présent il me faut essayer de rappeler quel était le caractère du pays et la forme de son organisation. Tout d’abord, on m’a dit que tout le pays était très élevé et à pic sur la mer, mais que tout autour de la ville s’étendait une plaine qui l’entourait et qui était elle-même encerclée de montagnes descendant jusqu’à la mer ; que sa surface était unie et régulière, qu’elle était oblongue en son ensemble, qu’elle mesurait sur un côté trois mille stades
[~530km] et à son centre, en montant de la mer, deux mille [~355km]. Cette région était, dans toute la longueur de l’île, exposée au midi et à l’abri des vents du nord. (...)
Chacun des dix rois dans son district et dans sa ville avait tout pouvoir sur les hommes et sur la plupart des lois : il punissait et faisait mettre à mort qui il voulait. Mais leur autorité l’un sur l’autre et leurs relations mutuelles étaient réglées sur les instructions de Poséidon, telles qu’elles leur avaient été transmises par la loi, et par les inscriptions gravées par les premiers rois sur une colonne d’orichalque, placée au centre de l’île dans le temple de Poséidon. (...)
Pendant de nombreuses générations, tant que la nature du dieu se fit sentir suffisamment en eux, ils obéirent aux lois et restèrent attachés au principe divin auquel ils étaient apparentés. (...) Mais quand la portion divine qui était en eux s’altéra par son fréquent mélange avec un élément mortel considérable et que le caractère humain prédomina, incapables dès lors de supporter la prospérité, ils se conduisirent indécemment, et à ceux qui savent voir, ils apparurent laids, parce qu’ils perdaient les plus beaux de leurs biens les plus précieux, tandis que ceux qui ne savent pas discerner ce qu’est la vraie vie heureuse les trouvaient justement alors parfaitement beaux et heureux, tout infectés qu’ils étaient d’injustes convoitises et de l’orgueil de dominer. »


Ce dialogue s'interrompt brutalement, sans que l'on sache si Platon écrivit jamais la suite, dans laquelle il devait détailler la guerre des Athéniens contre les Atlantes, ou si celle-ci fut perdue. Le même doute subsiste quand à l'existence du troisième dialogue, l'Hermocrate, qui devrait en toute logique compléter le triptyque.


Ma théorie perso…

Je me suis depuis longtemps documentée sur l’Atlantide et je pense qu’elle a bel et bien existé dans l'océan Atlantique, il y a environ 12000 ans. Cette datation se retrouve non seulement dans le texte de Platon, qui semble inspiré de textes antiques égyptiens, mais aussi dans les divers mythes du monde qui mentionnent cette île et son engloutissement.
Les coïncidences sont trop nombreuses pour qu'elles ne soient que le fruit du hasard. L'Egypte, l'Amérique Centrale, l'Afrique et l'Europe préhistoriques font toutes mention d'un cataclysme ayant englouti une grande île sur laquelle vivait une civilisation très évoluée.
Le Plan de la cité royale Les Atlantes avaient bâti une grande cité qui leur servait de capitale. Cette cité royale s'appelait Cerné (prononcé Kerné), nom dont on retrouve la sonorité dans des noms de lieux comme Carnac en Bretagne ou Karnak en Egypte.
Poséidon fortifia la colline en en découpant le pourtour par des enceintes faites alternativement de mer et de terre, les plus grandes enveloppant les plus petites. Il en traça deux de terre et trois de mer.»


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Le plan défensif de cette cité est resté dans la mémoire collective et on retrouve des cités bâties sur le même modèle à divers endroits de la planète, par exemple, le plan de Tenochtitlan, la capitale des Mayas.


Tenochtitlan Image hébergée par servimg.com


Un peuple initiateur

Les Atlantes avaient une civilisation nettement plus avancée que les autres peuples de la Terre. Selon Platon, ils avaient une grande influence sur les peuples des côtes occidentales de l’Europe et de l’Afrique avec lesquelles ils pratiquaient le commerce, mais on peut aussi supposer qu’ils les initièrent à leur science. Atlantis est d’ailleurs souvent considérée comme étant le berceau de la connaissance, et des traces de ces sciences se retrouvent chez certains peuples anciens. Je pense notamment aux civilisations précolombiennes, où la médecine était la Reine des Sciences : ils soudaient des os brisés et pratiquaient la trépanation, mais au-delà de ça, les Aztèques et les Olmèques pratiquaient la chirurgie esthétique pour réparer les visages de leurs guerriers, et les Mayas aussi, pour satisfaire à la mode. En effet, les crânes des enfants nobles étaient déformés et allongés pour leur donner une apparence particulière et les faire ressembler à leurs divinités… Qui étaient ces divinités ?


crâne maya Image hébergée par servimg.com


Par ailleurs, on peut aussi noter que les divinités mayas portaient des coiffures très allongées, tout comme les anciennes divinités égyptiennes. Rapprochement qui ne fait que devenir plus étrange lorsqu’on songe que ces deux civilisations étaient toutes deux des civilisations à pyramides, de chaque côté de l’Atlantique. Coïncidence ?


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D’ailleurs, je ne peux m’empêcher de rapprocher ces «dieux», cette race Atlante primordiale, au récit de l’arrivée en Irlande des mythiques Tuatha de Danann (tribu de la déesse Dana… Poséidon, Dana, encore des ressemblances phonétiques). Selon les diverses versions, ils sont venus du ciel ou des lointaines îles australes, en tous cas de quatre villes magiques nommées Findias, Gorias, Murias et Falias, où ils avaient acquis leurs pouvoirs divins et les quatre possessions les plus précieuses au monde : de Findias, l'invincible épée du roi Nuada, à laquelle nul ne peut échapper ou survivre ; de Gorias, la lance magique qui trouve toujours sa cible, rayon du dieu solaire Lugh ; de Murias, le chaudron magique qui nourrit tout homme sans jamais se vider, propriété du dieu protecteur Dagda ; et, de Falias, la Lia Fail ou pierre magique du couronnement, qui crie dès que le roi légitime la touche. La flotte des Tuatha De Danaan atteint l'Irlande le premier mai et un phénomène étonnant se produit alors : la brume matinale se met à épaissir et l’Irlande se couvre d'impénétrables nuages jaunes, qui permettent aux Tuatha De Danaan de passer inaperçus. Etrange que tout cela, de drôles d’objets et une drôle de brume…
Mais je m’égare, revenons à nos Atlantes d’Atlantide…

Un temple bien étrange Venons-en maintenant au palais temple, consacré à Poséidon, qui avait fait bâtir la cité royale de Cerné autour de lui.
«L’accès en était interdit et il était entouré d’une clôture d’or. Il avait dans son aspect quelque chose de barbare. Le temple tout entier, à l’extérieur, était revêtu d’argent, hormis les acrotères, qui l’étaient d’or»
Un palais protégé des intrus, à l’aspect barbare (=étranger), entièrement recouvert d’argent… Voilà qui me fait penser à tout autre chose qu’à un bâtiment tel que nous l’entendons. N'était-ce pas en fait un vaisseau spatial qui aurait amené les premiers Atlantes, «la race des dix princes» ? Tout me porte en effet à croire que des colons extra-terrestres sont venus s'installer sur l'île d'Atlantide, soit par accident, soit volontairement. Par leurs connaissances et leurs techniques, ils furent rapidement pris pour des magiciens, des dieux, et ils purent ainsi s'installer et prospérer en harmonie avec les peuples de la Terre. Ils initièrent ensuite les sages des civilisations terriennes avec lesquelles ils commerçaient.
Ils se mêlèrent aussi aux peuplades indigènes de l'île et des territoires environnants. Peut-être est-ce pour cela que le peuple Guanche, peuple autochtone des Canaries, est de haute stature, avec une peau claire et des cheveux clairs, alors que les Canaries se trouvent au large de l'Afrique du Nord.


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La catastrophe finale

Il se produisit alors un terrible cataclysme qui allait détruire la civilisation Atlante et l'île d'Atlantis. Les mythes égyptiens d'Edfou racontent qu'un mystérieux objet, l'Oeil du Son ou Oeil Sonore, tomba sur terre et provoqua l'immersion de la région tout entière. Cet objet céleste, certainement une météorite, qui s'abattit sur la Terre, percuta le globe dans l'Océan Atlantique et créa par la même occasion la fosse de Porto Rico.

la dorsale mid-atlantique Image hébergée par servimg.com


Il s'ensuivit un énorme raz-de-marée et un déchirement de la croûte terrestre au niveau de la dorsale atlantique, qui provoqua de nombreuses éruptions volcaniques et des secousses sismiques de chaque côté de l'Atlantique. D'autre part, cela provoqua le soulèvement du continent américain (une preuve possible étant la présence, dans la Cordillère des Andes, de fossiles marins et de constructions portuaires à des altitudes voisinant les 3000 m.) Ce cataclysme provoqua également la fin brutale de la glaciation de Würm, libérant ainsi le nord de l'Europe de ses glaces.

Survivants ou survivance ?

Quelques rescapés réussirent-ils à gagner les côtes est et ouest de l'Atlantique, se mêlant définitivement aux peuples terriens, et transmettant aux générations suivantes le souvenir d'une île bienheureuse dans l'Océan Atlantique ? Cela expliquerait l'Aztlàn des civilisations précolombiennes, l'Emain Ablach des Gaéliques, etc... De la même façon, lorsqu’on regarde une carte des plus anciens monuments mégalithiques en Europe, on se demande bien pourquoi ils sont situés sur la façade atlantique.

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Serait-ce là une survivance des majestueuses constructions atlantes, un hommage que les bâtisseurs de mégalithes auraient voulu faire à ces antiques initiateurs ?

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